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 L'amant [PV : Liam]

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MessageSujet: L'amant [PV : Liam]   Lun 25 Juin - 16:02



LES P'TITS PAPIERS

Il y avait une silhouette, la mienne, assise au milieu de la cabine, au milieu de pages froissées, les mains tâchées d'encre, la même encre qui s'échappait de son réceptacle cassé. Même la plume n'avait pas survécu à ce qui avait tout d'un combat. J'aurai voulu que les larmes me viennent, trahissant ainsi mon credo, mais mes yeux demeuraient secs et aucun battement cils ne les rendait plus sensible, plus humain. Pour la première fois de ma vie, j'avais peur d'un être qui m'était paru jusque là sain : moi. Je fus écoeuré par mon être et par les pensées qui le rongeaient en l'espace d'une poignée de secondes. Depuis plusieurs jours, les pages me manquaient et j'étais arrivé à la fin de ce qui semblait être mon dernier carnet. J'étais alors en pleine écriture, contant les malheurs de cet homme qui sombrait, certain d'entrer en contact avec sa défunte épouse, refusant alors le monde réel, mon entrevue récente avec le médecin Crane ayant eu quelques conséquences sur mon imaginaire. J'avais rempli mon dernier carnet, au milieu d'une phrase que j'avais jugé comme primordiale et alors ma plume ne s'était pas levée, elle avait poursuit son chemin soigné sur le bureau, grinçant et creusant le bois, jusqu'au moment fatal où le bois avait vaincu le bec, le cassant à deux. Cette destruction soudaine m'avait déstabilisé et ma main avait alors heurté l'encrier, laissant s'écouler sur le sol une trainée noire que le lustre faisait briller. Je m'effrondrai, mes mains plongeant dans l'encre, ce sang noir qui s'étalait entre les lames de bois.

Je ne pouvais parler, ni hurler, ni penser, j'étais un corps que la vie semblait avoir quitté. Dans ma chute, j'avais entraîné quelques liasses qui n'étaient désormais que des détritus. Jusque là, l'écriture m'avait maintenu hors de l'eau, hors de ma condition déplorable à bord de ce navire errant. Je rampais alors jusqu'à l'une des nombreuses malles, la moins encombrée, les autres vomissant des livres sans répit, et je sortais quelques carnets, recherchant l'unique exemplaire sur lequel ma plume pourrait s'exercer mais je ne le trouvais pas. Mon attention fut toutefois attirée par ce carnet rouge, tout au fond de la malle usée. Je ne l'avais pas oublié et ce fut sans surprise que je tombais sur la mention d'Ernest en détaillant les premières pages. C'était le carnet interdit, le carnet de mon échec, c'était la pomme d'Adam et Eve, c'était le serpent condamné par Dieu. " Ses bras m'avaient enlacés et je ne tardais pas à sombrer. Il m'entraînait alors sur des contrées que je n'avais pas explorées et je le suivais les yeux fermés, m'accrochant à ses lèvres pour ne pas le perdre. " Je me souviens de cet homme que j'avais quitté peu de temps avant l'embarquement. J'avais quitté la promesse d'un amour sincère et d'une vie rayonnante mais à mes yeux, c'était à la prison et aux chaînes que j'avais échappé. " Je pourrais peut-être venir avec toi ". Mon intimité violée, j'étais parti.

J'essayais de chasser ces souvenirs de mon esprit, en vain, et je finis par me rendre aux soutes à bagages, là où gisaient les effets personnels destinés à m'accompagner à New York. Ce fut là ma seule joie à mon réveil, après le naufrage : je retrouvais ces choses qui avaient été miennes de mon vivant et je sentais alors le souffle de la vraie vie à leur contact, cela m'accordait un répit. Il était tard et il faisait nuit, les ponts étaient alors déserts, je ne croisai qu'un couple enlacé. La pièce était immense et je peinais à distinguer mes paquets et mes coffres qui, finalement, se trouvaient à l'opposé de l'entrée. Mes doigts effleuraient les paquets des autres passagers, je me demandais alors s'ils appartenaient aux morts ou aux vivants. Je me réconciliais avec la réalité en m'assurant qu'un jour nous rejoindrions ceux qui vivaient encore mais un vent froid qui venait de s'engouffrer dans la soute me rappela aussitôt le vent sinistre de la mort et je boutonnais alors ma veste en velours et attachait mon foulard. J'ouvris la plus petite malle et un sourire se dessina sur mon visage : mes espoirs pouvaient survivre désormais car je retrouvai quelques carnets qui semblaient m'appeler. Les pages blanches passaient entre mes doigts et je respirais cette odeur, l'odeur de la vie, de la virginité, de la liberté. Je les serrai contre moi avant de les ranger dans une saccoche. J'entendis alors que je n'étais plus seul et je serrai contre ma poitrine le gage de mon existence. Nul ne pourrait m'arracher ma fontaine de jouvence.
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MessageSujet: Re: L'amant [PV : Liam]   Ven 29 Juin - 21:26

Leopold Ҩ Liam
« L'amant. »


Je n'ai jamais réellement eus la fibre artistique et pourtant je l'ai tant désirée de mon vivant, j'appréciais l'art de la peinture et de la littérature tout particulièrement, mais jamais je ne suis parvenu à faire quelque chose de beau et d'artistique avec mes dix doigts, comme me disait ma mère "mon fils, laisse l'art aux artistes." Comme toujours cette femme si extraordinaire pour moi avait évidemment raison et puis je sais faire d'autres choses beaucoup plus techniques, j'étais un peu le cerveau de la famille dans le sens ou j'étais passionné par les mathématiques et cela m'a permis de devenir radio télégraphe, un métier que jamais je n'aurais imaginé pouvoir obtenir vu la condition très difficile qu'était la mienne. Car en Irlande, un catholique à un poste aussi "élevé" ça ne courait pas les rues, autant dire que je ne vantais nullement de ma religion de naissance.

Mais à bord du Titanic, tout est différent et pour cause nous sommes mort et par conséquent tous à la même enseigne. Nous ne sommes plus riche ni pauvre, l'argent ne sert à rien ici les femmes du monde ne peuvent plus s'offrir de nouvelles toilettes et les hommes ne peuvent plus manipuler leurs employés et les exploités. Quant à moi, je n'ai plus vraiment de travail étant donné que le Titanic émet dans le vide ce qui n'ai pas vraiment utile vous en conviendrez. Je suis donc, en quelque sorte sans emplois à bord, mais je ne m'en plein nullement, ainsi je peux passer plus de temps avec Benjamin. Etre présents pour lui l'entourer, veiller à son bien être c'est la chose qui me tiens le plus à coeur depuis que sa mère l'a abandonné comme un batard... bah qu'elle reste dans sa tour d'ivoir moi je veille sur mon fils, j'assume ! Je suis toujours très sensible lorsque je repense au soir ou j'ai trouvé Benji devant ma porte qui pleurait et cette pu**** de lettre écrite par la femme qui à partagé un an de ma vie me disant qu'elle ne pouvait plus le garder...

Aujourd'hui ne fit point exception à la règle, je me suis levé à l'aube, réveillant mon fils afin de l'emmener prends son petit déjeuner puis je l'ai confié à Grace sa nourrice le temps de faire acte de présence sur le pont comme tous les matins... rituel oblige. Puis je suis redescendu dans l'entre-pont afin de faire passé le temps à mon garçon. J'ai entrepris de lui apprendre à lire ce qui nous pris toute la matinée, l'après-midi comme d'habitude c'était plus calme nous avons jouer au football sur le pont extérieur. Que vous me croyez ou non, le ballon n'est nullement tombé en mer. Je faisais en sorte de bien le fatigué afin qu'il puisse dormir assez tôt et pour l'instant ça marchait assez bien car après le repas dans la salle à mangé de l'équipage il dormais presque dans mes bras. J'ai donc pus le coucher j'avais donc toute la soirée rien que pour moi... que faire ?! Me promener, il n'y avais que cela et peut être allais-je rencontrer des gens intéressants. Je déboutonne deux bouton de ma chemise pour être plus à l'aise et prends mes cigarette dans ma cabine laissant mon petit faire de beaux rêves. Je quitte le couloir de l'équipage et là deux choix s'offre à moi... descendre dans les entrailles du monstre d'acier ou remonter faire la surface. Choix difficile... Mais je me dis que la plupart des gens de mauvaises compagnie sont en haut, je décide donc de descendre n'ayant jamais visité les cale c'est le moment ou jamais !

J'ai une légère hésitation lorsque je me retrouve devant la porte épaisse mais en fin de compte que pourrait-il m'arriver je ne fait que visiter Et puis il y a peu de chance que quelqu'un traine dans les parage il fait pas bien chaud et c'est relativement lugubre. je pousse donc la porte, pénétrant dans les cales du paquebot je voyais les malles entassée et ficelées histoire qu'elle ne bouge pas, il y avais même une voiture. je trouve cela tellement démesuré. y a des gens qui crève de faim en Angleterre et d'autres qui déplacent leur voiture quand ils voyagent. J'avance encore un peu c'est la que je tombe sur une homme accroupis devant ça mal et je crains l'avoir dérangé je recule donc d'un pas.

"Veillez m'excusez je ne voulais nullement vous déranger"

Dis-je sincèrement et très poliment car je crois bien qu'il doit venir d'une classe très aisée vu la qualité de son manteau, enfin je peux me tromper mais généralement je reconnais assez bien un riche quand j'en vois un. Serait-ce possible que j'ai dus envoyer un télégramme pour lui ? Peut être, mais j'avoue que je ne m'en souviens pas. J'étais sur le point de doucement m'effacer afin de ne pas le déranger. Cependant quelque chose m'en empêche il semblait tellement désemparé...

"Avez vous besoin de quelque chose ?"

Osais-je tout de même afin d'être sur qu'il allait bien et qu'il ne se mettrait pas une balle dans la tête juste après mon départ, quoi que cela ne servirait pas à grand chose vu qu'on ne meurs pas ici.





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MessageSujet: Re: L'amant [PV : Liam]   Lun 2 Juil - 12:54

LA DEBACLE DES SENTIMENTS


Seule la vision de ces quelques carnets aux pages vierges avait détendu mon visage qui jusqu'alors paraissait meurtri. La Mort pouvait encore attendre avant d'être la grande victorieuse car j'avais trouvé un moyen de survivre dans ce qui, pourtant, semblait être un au-delà particulier qui faisait son chemin sur les flots. Devant cette malle anodine au premier regard, je semblais porter une relique et je ne pris même pas le temps de me lever lorsque j'entendis que je n'étais plus seul. Seules les paroles d'un inconnu me ramenèrent à la réalité et alors qu'il s'encombrait de formules toutes faites à la politesse indéniable, je refermais ma malle comme si j'avais eu peur qu'il s'en approche. Je ne lui adressai qu'un signe de tête courtois afin de lui faire comprendre que tout allait bien, mais aussi que je voulais être seul. Je me croyais à nouveau seul mais l'inconnu revenait vers moi et semblait enclin à m'offrir une main généreuse. De toute évidence, il faisait parti du personnel de bord car j'avais entendu cette formule d'usage des dizaines de fois depuis mon arrivée sur le Titanic. Par politesse, je préférai lui répondre sans pour autant me dévoiler, utilisant ce détachement dont je faisais toujours preuve : " Difficile de garder la tête hors de l'eau dans de telles conditions, n'est-ce pas ? Tout va bien, je vous remercie. " Alors que je m'adressais à lui, je faisais volte-face et me trouvai face à lui.

C'était un garçon brun, agréable à regarder et assez jeune si bien que je crus immédiatement qu'il était domestique car rares étaient les fois où je m'étais fait servir par des seniors. Je lui adressai un sourire insignifiant, le même sourire qui se dessinait sur le visage de tous bons gentlemen pour faire preuve d'un peu de courtoisie. Une nouvelle fois, je le rassurai : " Personne ne meurt ici, ne faites pas attention à moi. "

Je m'asseyai sur ma malle et feuilletai mes carnets aux pages blanches et un flot d'excitation m'envahit à l'idée que j'avais devant moi carte blanche pour les remplir. Je me sentais bien quoique mon esprit était toujours occupé par ces souvenirs et le sourire d'Ernest ne me quittait pas. Ma rencontre avec ce dernier avait été similaire : le hasard avait voulu que je le rencontre un carnet à la main, dans une soirée mondaine à laquelle j'étais venu chargé de bagages. Nous avions passé beaucoup de temps ensemble jusqu'à ce qu'arrive la nuit où toutes les barrières de l'intimité avaient été franchies. Nous nous aimâmes ainsi des nuits durant. En cette nuit dans les cales du Titanic, l'inconnu qui m'avait parlé avait ce je-ne-sais-quoi de provoquant, un regard sensuel qui me laissait perplexe. Je m'adressai à nouveau à lui, les yeux rivés sur un carnet, sans même savoir s'il était toujours là. Ces paroles s'étaient échappées de ma bouche contre mon gré, peut-être avais-je besoin de parler à quelqu'un, pas pour me confier, mais pour me sentir vivant en m'adressant à un homme qui, autrefois, avait été mortel : " Et que faites vous dans un endroit pareil à une heure aussi tardive ? "
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MessageSujet: Re: L'amant [PV : Liam]   Ven 20 Juil - 19:16

Leopold Ҩ Liam
« L'amant. »


Mes pas avaient fini par ma guider bien en dessous du niveau de la mer là ou aucun passagers sein d'esprit viendrait fourrer son nez, surtout à une heure aussi indue.. Cependant il faut croire que le lord que je vis dans la cale ou je me promenais ne devais pas être sein d'esprit ou en tout cas pas en paix avec lui-même. L'hésitation pointa alors son nez, lui proposer mon aide ou non et finalement mon esprit professionnelle pris le dessus et je vins en face de lui avec pour seul objectif, lui rendre la vie plus agréable.

« Difficile de garder la tête hors de l'eau dans de telles conditions, n'est-ce pas ? Tout va bien, je vous remercie. » Ou comment ce faire renvoyer dans les règle de l'art, je me dit que dans mon quartier ça aurait donné un "vas te faire foutre connard" Mais décidément les lords savent envoyer les gens sur les roses avec classe. Mais au final ça veux quand même dire la même chose, je devrais être habitué depuis onze mois c'est toujours pareil et pourtant je continue de proposer mon aide à croire que j'aime cela, me faire remballer.

« Personne ne meurt ici, ne faites pas attention à moi. » Ajouta-t-il alors que j'étais toujours planté en face de lui comme un idiot. Logique que personne ne meurt on est déjà mort cependant cet homme m'intrigue. Il semble totalement hypnotisé par ce carné qu'il tien fermement entre ses mains mains.

Après un instant, voyant qu'il ne réagissait plus je me décide à bouger. je ne vais pas rester ici alors qu'il m'as demandé poliment de ne plus l'importuner. C'est fort dommage, il est plutôt séduisant ce mystère dans ces yeux a un charme fouet j'ai rapidement vu qu'il n'avait nulle alliance, il n'est donc pas marié ou plus... ou il ne l'a jamais été.. ce qui ferais de lui un homme libre... Mais qu'est ce que je raconte j'ai vraiment des pensée malsaine parfois. Je secoue alors frénétiquement la tête pour me sortir ces drôle d'idées c'est à ce moment que sa voix résonne à nouveau. je me retourne Il ne me regardais pas.

« Et que faites vous dans un endroit pareil à une heure aussi tardive ? »
Je me retourne et reviens vers lui


« Sans doute pour vous rencontrer... Appelez cela comme vous voulez, les hasard, la chance, le destin... » Dis-je avec un petit sourire je m'adosse à une colonne de bagage juste en face de lui. « Et vous on ne peux pas dire que ce soit un endroit très.... commode »







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MessageSujet: Re: L'amant [PV : Liam]   Dim 22 Juil - 23:04

LA FOLIE DU HASARD


J'avais devant moi un homme jeune par son âge mais mûr par son toupet. En quelques mots, il m'avait clairement fait comprendre que la présence d'un aristocrate ici rendait la scène plutôt loufoque, et son sourire ainsi que ses quelques paroles me firent penser qu'il avait ce je-ne-sais-quoi de charmeur que possèdent les jeunes gens. Je quittai des yeux mon carnet vierge pour me confronter à son regard que je ne connaissais pas jusque là. Il avait un physique avantageux, je ne pouvais le nier, et ne perdait pas cette provocation et cette once de sensualité qu'il avait affiché jusqu'à maintenant. Me redressant, je reprenais fière allure, celle qui me correspondait tant, quittant cette faiblesse que je n'avais alors que trop montrée. Il s'agissait de me montrer fort et inaténiable, comme je tâchais de l'être jour après jour. Pour autant, je me devais de faire bonne figure : je devais paraître fort étrange, voire asocial, aux yeux de cet inconnu qui m'avait surpris en fâcheuse posture, entre détresse et soulagement. Agitant le carnet vierge, je ne pus réprimander un petit rire : " Etrange non, tant de détresse pour un tel objet. À chacun son moyen de survie, pauvres fantômes que nous sommes. " J'empilais les carnets survivants à mes côtés, quittant ce qui avait éveillé chez moi une telle frayeur, et je croisais les bras, adoptant une allure volontairement désinvolte. Une heure plus tôt, je m'étais retrouvé dans une horreur incommensurable, l'écriture, ce gage de ma survie, avait pris le dessus, faisant de moi un moyen de s'accomplir, rien de plus.

Si j'étais parvenu à me remettre avec une telle facilité, la cause était simple : je ne pouvais le laisser s'échapper. Maintenant que je l'avais observé en détail, des cheveux aux pieds, je voyais en lui un Ernest perdu mais pas oublié. Il avait le même charme et dans son regard la même ambiguïté. J'avais beau lutter, je ne pouvais l'oublier et même si je n'osais le dire, j'aurai tout donné pour passer une nuit à ses côtés, pour retrouver ainsi la douceur des caresses, la sensualité d'un corps d'homme, le délice des baisers et le plaisir de se faire aimer. Et seul Ernest avait su me faire vivre de tels moments.

Je quittais ma malle pour faire quelques pas, mes souliers claquant sur le sol, tandis que mon regard se posait ça et là, détaillant les noms qui figuraient sur les nombreux bagages, ayant quitté le large espace qui m'était dédié. Dans mon esprit, je me remémorais les propos de l'inconnu. Qu'avait-il voulu dire en considérant ainsi notre rencontre ? Il faisait de celle-ci un heureux événement ou un tour du destin. Je croyais au hasard bien que j'avais toujours tâché de le déjouer pour être maître des événements. Je répondis enfin à ses propos : " Le hasard... On ne veut pas le voir mais il est bel et bien là, se jouant de nous ou nous apportant satisfaction. Quant à la commodité des lieux, je ne peux vous contredire mais chaque lieu à son charme, il suffit de savoir ce que l'on peut y faire, malgré l'heure tardive. "
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