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  Promenade qui vire à la panique (Pv) Jules

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MessageSujet: Promenade qui vire à la panique (Pv) Jules   Dim 22 Avr - 0:10

Jules M. Willams & Apolline L. Miller &La filleule & son parrain
Quand nous avons peur et que nous sommes perdu. Il y a toujours quelqu'un pour nous sauver et nous rassurez.


Il y a quelques jours de cela, le Titanic avait coulé avec moi à son bord. Ma très chère mère n'avait pas voulu me réveiller pour monter à bord d'un canot afin de me sauver. Je ne lui en voulais, car j'étais pour le reste de mes jours dans le plus beau bateau du monde avec ceux que j'aimais. Et j'essayais de découvrire qui était mon père. Je me demandais si j'aurais la chance de le rencontre un jour.

Ce soir je n'arrivais pas dormir dans ma grande chambre toute seule sans ma mère. Elle devait être encore une fête organisée sur le bateau. Ma nourrice avait pris le temps de me coucher dans le lit de ma mère, car j'avais pris cette habitude depuis mon arrivée sur le bateau. Je me tournais de tous les côtés dans le lit mais je ne parvenais pas à trouver le sommeil. Je serrais fort ma poupée contre moi et essayait à nouveau de dodo, mais je n'y arrivais toujours pas.

Alors, je décidais de sortir de mon lit et je pris ma poupée. Puis je sortis de ma chambre et je décidais de faire une ballade sur le bateau pour découvrir d'autres pièces du navire que je n'avais pas encore vues. Comme ma mère n'était là pas pour me dire de pas m'aventurer trop loin, j'avais carte blanche. Je marchais sur le bateau dans les couloirs en souriant, vêtue de ma chemise de nuit, tout en serrant ma poupée contre moi. C'est alors que j'arrivais à des escaliers que je n'avais jamais eu la chance de voir. Je descendit donc dans les escaliers et je commençais à avancer. Puis plus j'avançais plus il faisait froid et j'étais de plus en plus dans le noir. J'arrivais soudain à la cale et je vis là une voiture. Je décidais donc de monter l'intérieur pour me réchauffer. Il faisait vraiment froid et je ne savais pas comment sortir d'ici. Je commençais avoir peur. Je serrais très fort ma poupée Amandine contre moi. J'entendis soudain un bruit au loin. Je dis donc:

Il y a quelqu'un aide? Je suis perdue.. Je veux maman.
Dans ma voix transparaissait la peur. Je ne sais pas qui était là, mais j'étais sûre qu'il m'avait entendue. Les pas s'approchèrent encore plus de moi. Quand je le vis enfin. Je vis que c'était Jules mon parrain à bord du Titanic. Je sortis de la voiture en courant vers lui. Je lui tendis les bras et lui dis :

Je suis perdue et j'ai peur Jules.. Où sommes-nous en ce moment?
Je le regardais dans les yeux et je commençais encore plus à trembler. J'étais juste en chemise de nuit, pieds nues sur le sol froid. Il faisait vraiment froid dans cette partie du bateau. Je regarde Jules en lui tendant toujours les bras... Je me demandais toujours où j'étais.
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MessageSujet: Re: Promenade qui vire à la panique (Pv) Jules   Sam 19 Mai - 1:27

Il était à peine 22h. Je commençais tout juste ma soirée. Depuis que j’étais « mort » sur le Titanic, j’avais revu mes principes concernant ma nouvelle « vie ». Je ne perdais plus mon temps à dormir pendant 10heures non stop, je trouvais cela parfaitement inutile. Il faut dire que quand vous perdez la vie et qu’une nouvelle chance s’offre à vous, vous considérez autrement votre existence. A présent, six petites heures de sommeil me convenaient parfaitement. Je me couchais tard et me levait tôt. Je voulais profiter de chaque minute que cette renaissance me permettait de vivre. De plus, j’avais du mal à trouver le sommeil lorsque je me couchais et je détestais me lever seul dans mon lit chaque matin. Vous savez, je fais une fixation sur la vie de couple auprès de Katharina, je ne parviens à être heureux sans elle à mes côtés et me coucher sans la douceur de sa peau sous mes doigts et son odeur fruitée dans mes narines m’est terriblement difficile, de plus en plus chaque jour.

En cette belle soirée, j’avais décidé d’aller danser un petit peu pour me changer les idées. J’avais enfilé mon plus beau costume et m’apprêtait à allez rejoindre une fête réservée aux premières et secondes classes. Je m’étais fais vraiment beau et espérait secrètement y retrouver Katharina dans le but de tenter une énième fois de la séduire… Je me dirigeais tout sourire vers le lieu de la fête lorsqu’une femme de ménage, employée à bord du Titanic me coupa la route et me fit une petite révélation.

« Mr Williams je me trompe ? Je crois que vous connaissez bien une petite blonde âgée de cinq ans, six ans peut-être ? Je vous ais souvent vu en sa compagnie et c’est pourquoi je me permets de vous apprendre qu’elle a quitté sa chambre seule et qu’elle semblait se diriger vers les ponts inférieurs du paquebot. Je m’apprêtais à allez le signaler aux personnels du navire mais elle risquerait de s’effrayer. Ne vaudrait-il mieux pas que vous alliez voir si elle se porte bien et la reconduire à sa chambre ? »

Je remerciais la jeune femme pour m’avoir signalé que la petite Miller avait quitté sa chambre. Ce ne pouvait être qu’elle. Je la considérais comme ma filleule depuis le jour où nous nous étions rencontré à bord du navire. Elle était adorable, touchante et un petit peu trop curieuse, ce qui lui avait valu son envie soudaine de quitter sa chambre. Sans me poser la moindre question, je m’étais mes projets de soirées à plus tard et je me dirigeais vers les ponts inférieurs, bien décidé à ramener la petite à sa chambre. Cela m’inquiétait de ne pas la croiser, et plus je descendais, plus il faisait noir. Elle devait être terrorisée, seule dans la pénombre…

Je visitais chaque recoin du navire où elle était susceptible de se trouver et bientôt, j’arrivais dans la cale. Je n’espérais qu’une chose, qu’elle n’est pas trouvé le moyen de s’aventurer dans la salle des machines qui était horriblement dangereuse pour une enfant de cet âge. Mon cœur commençait à battre la chamade rien qu’à l’idée que le pire puisse lui être arrivée et je m’énervais en silence sur sa mère qui avait selon moi faillit à ses obligations en la laissant hors de surveillance, la porte même pas fermée à clé. Heureusement, dès que j’entrais dans la cale, une petite voix attira mon attention.

« Il y a quelqu'un aide? Je suis perdue.. Je veux maman. »

C’était bien ma petite Apolline, j’aurais reconnue sa voix entre mille bien que d’habitude, elle était enjouée et taquine, cette fois, sa voix semblait emplie de peur et de craintes. Je m’empressais de signaler ma présence. Je tentais de la rassurer du mieux que je le pouvais bien que je ne l’avais pas encore localisée.

« Apolline, ma chérie c’est Jules. Dis moi où tu te tr… »

Je n’eus pas le temps de finir ma phrase que la petite sortis de la voiture dans laquelle elle était partie se réfugier. Elle accourra vers moi, bras tendis et m’indiqua qu’elle ne savait pas où elle se trouvait. Je la prise dans mes bras, la serra contre mon cœur en l’embrassant sur le front et en caressant sa grande chevelure blonde. Je sentais encore ses tremblotements et je compris qu’elle avait froid. Sans hésitation, je posais à terre la petite et retira ma veste. J’enroulais l’enfant à l’intérieur et la frictionna de mes deux mains pour faire circuler le sang à l’intérieur de son organisme. Je décidais de rentrer de nouveau dans la voiture et avec chance, je trouvais la clé. Je mis le contact et allumais le chauffage pour qu’elle se sente mieux. Il fallait qu’elle se réchauffe avant que nous ne nous allions.

« Nous sommes dans la cale ma puce. C’est pas un endroit très intéressant pour une petite fille, il n’y a pas grand-chose à visiter. Mais je te promets que dès demain, nous irons visiter ensemble le bateau. Il faut que tu sois accompagnée lorsque tu visite ce paquebot. C’est bien d’être curieuse, encore plus d’être prudente »

Je n’étais pas fâché, après tout, il ne lui était rien arrivé mais je tenais à lui faire un petit pu la moral pour qu’elle évite de se retrouver une nouvelle fois dans cette situation. Sur ce coup là, elle avait eut de la chance mais si je n’étais pas tombé sur la femme de chambre et si personne ne l’avais vu ? Elle aurait passé la nuit ici même et nous l’aurions retrouvé en hypothermie le lendemain… Cette pensée me fit frissonner d’horreur tandis que je pris sa petite menotte dans la mienne pour me réconforter moi-même.

« Tu m’as fais peur Apolline tu sais ? »

Une lueur de tristesse passa dans mon regard. Elle était l’une des personne a qui je tenais le plus sur ce paquebot et je m’étais fais la promesse de prendre toujours soin d’elle.
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MessageSujet: Re: Promenade qui vire à la panique (Pv) Jules   Mer 6 Juin - 18:22

Depuis que j'étais arrivée sur le paquebot, Suzanne était celle qui s'occupait le plus de moi sur le bateau. Ma mère n'était malheureusement pas souvent avec moi car elle avait continuellement des fêtes à organiser pour les personnes de premières classes. Ma mère me manquait beaucoup et je souffrait de son absence. Elle passait cependant quelques moments de la journée avec moi, mais ce n'était as suffisant. En revanche, je ne pouvais rien faire d'autre que vivre.



Ma nourrice Suzanne m'avait fait prendre mon bain après m'avoir faite manger. J'avais passé un petit moment à jouer dans l'eau pendant qu'elle me lavait le corps. J'adorais vraiment Suzanne car elle était vraiment gentille et elle était vraiment douce avec moi. Elle prit soin de bien me rincer le corps. Suzanne me fit sortir du bain et m'enroula dans une serviette, puis elle sécha bien correctement. Elle me brossa les cheveux pour retirer les gros nœuds qui s'étaient formés durant la journée sous le vent. Après elle m'enfila une belle chemise de nuit blanche et me coucha. Après un gros bisous sur la joue elle me dit '' Bonne nuit petite princesse on se lève demain matin. Je t'aime.'' Je lui souris et me lovai dans mes couvertures.

Ma nourrice sortit de ma chambre et ferma la porte. J'essayai de dormir mais en vain. Je me tournai dans tous les sens. Encore une fois, l'appel du bateau résonnait à mes oreilles et je brûlais d'aller l'explorer à nouveau. Je pris ma poupée Amandie contre moi et sortis de la chambre. Je commençai à marcher dans les longs corridors en saluant les gens que je voyais sur mon passage. Puis je me dirigeai vers un escalier que je trouvais fort beau. Je commençai à descendre alors que je ne savais pas vers où je m'engageais. J'avais vraiment froid car le sol était glacé et j'étais pieds nus. Après un certain temps, je vis une voiture et je décidai de me réfugier à l'intérieur. J'entendis des pas et une voix que je reconnus comme étant celle de mon parrain adoré. Jules me prit dans ses bras et je me blottis contre lui tout en tremblant de froid. Puis je m'enroulai dans son manteaux pour me réchauffer, claquant des dents. Je repris des couleurs lorsqu'il alluma le chauffage de la voiture. Je montai sur lui et me blottis contre lui, posant ma tête sur son cœur. La présence d'un père me manquait cruellement mais j'avais la chance d'avoir mon oncle Jules avec moi. J'étais sur le point de fermer les yeux tellement j'étais apaisée, quand je relevais les yeux vers lui et souris.

À quoi sert la cale ? Ah bon ?! Je croyais trouver des cachettes secrètes ici. J'ai hâte de découvrir le paquebot ! Hourraa.. Mais pourquoi je dois être accompagnée tout le temps. Je suis pourtant toujours toute seule toute la journée sur notre pont Jules. Ouii je serai prudente. En revanche, je veux sortir quelque part, il a jamais personne autour de moi.. Je dois même être accompagnée quand je vais aux toilettes ?

Je n'aimais pas qu'on me fasse la moral, surtout que je n'y étais pas habituée. C'était bien la première fois que quelqu'un me la faisais mais je ne fis rien et je restai contre lui. J'étais vraiment bien contre lui. Je savais très bien que c'était dangereux que je me promène toute seule mais parfois ça faisait du bien de pas toujours être suivie. C'est vrai que si une femme de chambre ne m'avait pas vue je serai peut-être morte demain matin. Je caressai les cheveux de ma poupée qui était toujours blottie contre moi. Je lui dis à l'oreille



'' Jules est là maintenant, alors n'ait pas peur, il va veiller sur nous.''


Je serrai sa main dans la mienne et je y déposai un baiser. Puis quand il me dit qu'il avait eu vraiment peur, je le regardai dans les yeux. Quand je vis la lueur de tristesse sur son visage. Des larmes coulèrent sur mon visage. Puis je fis d'une voix triste.

« Je ne voulais pas te faire peur Juju... Tu me pardonneras de t'avoir fait peur ? »



Je pleurai, toujours blottie contre lui. J'avais eu vraiment peur à mon tour que personne ne sache que j'étais ici. C'est sûr que maintenant je ne me promènerai plus jamais toute seule la nuit. J'avais eu trop peur pour recommencer donc maintenant je dirai toujours a quelqu'un où j'allais..


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