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 L'éclat de l'enfance ❧ avec Elisabeth (défi n°1)

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ADMIN SADIQUEThe body of a woman, but the heart of a lion.
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PROFIL♌ Double Compte : Esther Delmas, Mary-Ann Fleming & Scarlett Hamilton
♌ Prénom ou Pseudo : Mari-Jane
♌ Signaux de Détresse : 8567
♌ Points : 20
♌ Jour d'embarquement : 16/07/2011
♌ Age du Personnage : 23 ans
♌ Profession : Couturière & Danseuse à ses heures perdues
♌ Crédits : Mari-Jane
♌ Photo :
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Journal d'un fantôme
♌ Numéro de Cabine : E10
♌ Situation Amoureuse : Amoureuse de Joseph Earnshaw
♌ Présentation:
MessageSujet: L'éclat de l'enfance ❧ avec Elisabeth (défi n°1)   Dim 25 Mar - 15:26


L'éclat de l'enfance.

▬ ♫ Let's go
Tu avais entendu que ta mère voulait de toi pour se rendre chez une cliente. Tu étais ravi, jamais elle ne t'avait emmené chez les personnes plus riches. D'habitude, elle te disait toujours que tu étais trop jeune, maintenant, cela voulait donc dire que tu étais grande. Tu venais d'avoir sept ans et tu les avais fêté en famille. Ton père, qui travaillait énormément t'avait même offert une poupée de chiffon. Elle était vraiment jolie et ce jouet devenait la chose la plus précieuse que tu possédais. Tu marchais aux côtés de ta maman, entre tes petites mains tu tenais le précieux panier de couture de celle-ci. Tu aimais ce panier, pour toi, il contenait de multiples trésors, comme les jolies aiguilles en argent, ainsi que les belles bobines de fils de toutes les couleurs. Les rues de Londres étaient pleines à cette heure, tu faisais attention de ne pas te perdre, comme tu en avais reçu les recommandations. Tu étais la petite princesse de la famille, tes parents et tes frères prenaient toujours garde à toi, mais on ne savait jamais, les fous pouvaient être partout.
Tu t'arrêtas face à une magnifique immeuble de pierre. Il était beau et grand, ce que toi tu ne connaissais pas dans ton pauvre quartier. Ton cœur battait à la chamade, tu allais enfin pouvoir voir comment vive les riches. Tu regardais ta maman avec appréhension, tu avais tout de même peur malgré ton excitation. La gardien de l'immeuble vous laissa entrer, il se méfiait de vous, vous n'apparteniez pas aux personnes riches d'ici. Tu lui fis un grand sourire enfantin et il te regarda comme il aurait pu regarder un animal. Tu baissas les yeux et suivi ta maman. Le hall était magnifique, comme ceux des châteaux de princesses dans tes contes. Tes yeux naviguaient tout partout, tu ne voulais rater aucuns détails. Lustres en cristal, tableaux, plantes, tu regardais tout et tu rêvais de vivre un jour dans un tel endroit. Tout était différent de ta petite maison et encore, tu savais que tu n'avais pas tout vu. Ta mère savait où aller, elle ne s'étonnait même plus du luxe de cet endroit. Elle avait déjà pris les escaliers aux marches de marbres. Tu la suivais avec tes petites jambes tout en prenant garde de ne pas renverser le panier. Elle s'arrêta au premier étage, celui des nobles, la famille occupait celui-ci. Au dessus, tu savais qu'il y avait d'autres appartements, plus petits, comme ta maman te l'avait décrit. Elle frappa à une porte, une femme qui devait être une servante vous ouvrit. Cette dame était très bien habillée de blanc et de noir, avec une coiffe dans ses cheveux. Tu lui fis un sourire, qu'elle te rendit, tu savais que cette dame était toujours gentille avec ta maman. Elle vous conduisit dans un riche salon. Tes yeux étaient émerveillés par le luxe de l'appartement, tout était beau, tellement beau, comme dans un rêve. Une autre dame arriva, elle paressait immense, tu eus d'un coup peur, mais tu ne le montras pas, tu ne voulais pas faire honte à ta maman. Tu devais paraître humble, comme on te l'avait dit. Cette dame était noble, elle n'était pas comme toi. Tu la salua d'un simple « Lady Cavendish. » Une autre servante apporta les robes, celle que ta mère devait raccommoder. Il y avait des robes grandes et des plus petites, appartenant sûrement à des petites filles. Tu aurais aimé avoir de telles robes, elles étaient si belle. Ta maman s'installa sur un tabouret, la riche dame sur un luxueux fauteuil. Elle parlait à ta mère, lui donnant des directives, elle lui parlait aussi d'une robe qu'elle aimerait porter, pour de prochaines festivités. Tu posas le panier près de ta maman et tu la regardas. Toi aussi tu voudrais faire comme elle, pour l'aider, même si tu brodais déjà des mouchoirs et que tu raccommodais des chemises, tu n'avais pas assez d'expériences, pour les vêtements des nobles. Tu te mis alors à faire passer le temps en regardant les meubles, mais aussi en suivant les mouvements d'aiguilles de ta mère. Tu t'ennuyais et ne savais pas quoi faire. Ce monde n'était pas le tient et ces riches paraissaient tellement différents de toi. Pourquoi y avait-il t'en de différences, pourquoi il y avait-il des riches et des pauvres. Après tout, ton papa travaillait tellement qu'il méritait d'être lui aussi riche. Ce n'était vraiment pas normal, mais tu étais encore trop petite pour comprendre, après tout, tu n'étais qu'une enfant de sept ans, tu ne connaissais rien du monde, à part la petite école dans laquelle tu apprends à lire. Il y avait aussi l'opéra, là où tu aimais te rendre pour observer les danseuses. Danser était ton rêve, mais tu n'avait pas assez d'argent pour le réaliser, ça tes parents te l'avaient expliqué et tu avais compris. Tu n'étais pas bête, tu savais que l'argent régissait ce monde et que si on avait de l'argent on pouvait faire tout ce que l'on souhaitait. Un jour, tu serais riche, tu aiderais ton papa et ta maman et vous allez pouvoir vous offrir une belle maison, comme celle-ci, mais en moins grande. Tes parents n'avaient pas besoin d'une très grande maison, juste une jolie, avec de jolies meubles. Ah et tu les imaginais aussi dans de beaux vêtements, tout blancs. Oui ils seraient tellement beaux tes parents et ainsi vous pourriez vous promener au parc, comme n'importe quel riche. Que la vie pouvait être belle si on était riche.

_________________


GEORGIANA O'HARA ϟ « La mort n'est que le commencement. » Le coeur brisé, d'une jeune femme de troisième classe.  



Dernière édition par L. Georgiana O'Hara le Mer 22 Aoû - 18:20, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: L'éclat de l'enfance ❧ avec Elisabeth (défi n°1)   Sam 21 Avr - 17:08


L'éclat de l'enfance


Tu étais une petite fille modèle, irréprochable, ne parlant que quand tu y étais autorisée. Une petite fille faible comparée à ta sœur, tu étais malade depuis ton plus jeune âge ce qui t’affaiblissais énormément. Et pourtant, tu rayonnais, étant une fille pourrie gâtée. Tu ne manquais de rien, tu avais trop de choses même. Certains enfants n’avaient rien, et toi tu avais tout. Mais contrairement à ce que l’on pouvait penser, tu n’étais pas du genre capricieuse à ce niveau-là ou du moins pas plus que les autres enfants. Egoïste, un peu tu l’étais mais tu acceptais de prêter tes jouets dont il fallait bien avouer tu ne prenais pas soin tellement tu en avais. Un de casser, de suite remplacé. Cela te fera du tord la vie mon enfant, d’avoir tout servie de suite à peine tu demandais quelque chose. Mais était-ce ta faute ? C’était la faute de cette mère peu présente qui comblait ses filles de cadeaux pour remplacer ce manque. Ton père non plus n’était pas beaucoup là pour toi, il voyageait beaucoup, oubliant sa famille mais ramenant des animaux de ses longs voyages. La maison familiale en étant remplis, au grand détriment de ta mère et du personnel de maison. Une maison pleines d’objets rares et merveilleux. Une maison pleine d’énigmes. Une maison il faut vivre des aventures. Mais une maison, qui malgré son apparence chaleureuse dû aux animaux et aux antiquités stockaient un peu partout, était plutôt comme une prison …

Aujourd’hui, ta mère n’était pas encore couchée dans ce lit - inconsciente. Non aujourd’hui était un jour que tu attendais particulièrement, la visite de la couturière. Tu n’avais pas seulement de jouets par milliers à ne plus savoir où les mettre, tellement le coffre à jouets débordait. Tu avais aussi une garde robe telle une grande aristocrate. Des robes aux mille couleurs délicates, des robes de toutes les manières, de toutes les formes… Garde robe que tu partageais avec ta grande sœur mais garde robe impressionnante et beaucoup trop remplie pour une petite fille de ton âge. Tu n’avais connu que le luxe donc ton environnement te paraissait normal. Les tableaux, les plantes, les lustres, les meubles, les babioles par ci par là souvenirs de voyages pour toi, tout était normal et tu n’avais pas matière à comparer. Dehors, il y avait la pauvreté mais tu ne savais pas ce que c’était. Comment t’en vouloir ? On ne pouvait pas. Tu étais bien née, et c’était tant mieux pour toi. On occupait surtout le second étage, le plus grand et le plus spacieux. Au dessus, et sous les toits c’était réservés pour les employés, les bonnes… il y faisait trop chaud en été et trop froid en hiver. La couturière était arrivée, et était dans le riche salon tu le savais c’était toujours que Mère la recevait. Tu dévalais les escaliers, pénétrant dans la pièce, manquant bousculer une servante. Tu t’excusas brièvement, faisant une petite révérence avec ta robe en dentelle blanche. Tu avais à la main un mouchoir que tu avais toi-même bordé tes initiales, avec l’aide de ta gouvernante. Tu fis une petite révérence devant ta mère, pour ensuite lui secouais le mouchoir devant la figure pour lui montrer ton œuvre dont tu étais toute fière.


    ELISABETH ¤ « Regardez Mère, regardez ce que j’ai fais »


Dis-tu, toute enthousiaste en sautillant sur toi-même. Lady Cavendish passa sa main devant son visage comme pour chasser un moustique. Elle ne te prêta aucune attention.

    LADY CAVENDISH ¤ « Plus tard Elisabeth, plus tard.»


La déception se lu sur ton visage, mais tu y étais habituée. Voyant que la couturière regardait ton œuvre, tu lui fis un sourire. Tu arboras un air réjouis, tu t’approchas doucement d’elle - posant ton mouchoir bien étalé sur tes mains pour lui montrer ton mouchoir bordé dont tu étais si fière. Tu avais travaillé dur pour le faire, ce n’était pas grand-chose mais pour toi c’était déjà beaucoup. Tu admirais beaucoup cette couturière, toi aussi tu aimais coudre et tu rêvais de te faire tes propres robes ou de confectionnais des chapeaux. Tout cela te faisait rêver, tu étais une petite princesse qui aimait les jolies choses. La couturière te souris te montrant que tu avais fais du bon travail.


    LADY CAVENDISH ¤ « Elisabeth, mon enfant, ne derangez pas la Dame en plein travail. Retournez à vos activités, je vous prie.»

Chapitre 1 ¤ Goergiana O'Hara
Mai 1896.
Appartement des Cavendish, Londres.


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MessageSujet: Re: L'éclat de l'enfance ❧ avec Elisabeth (défi n°1)   Sam 28 Avr - 20:34


L'éclat de l'enfance.

▬ ♫ Let's go
Tu ne voulais pas retirer ton regard de tous ces beaux objets. Les meubles, le magnifique lustre en cristal, les tableaux, tu n’avais pas cela chez toi et ça te faisais rêver. Tu te demandais comment ta mère faisait pour ne retirer ses yeux de son ouvrage pour regarder tout cela. Est-ce qu’elle aussi, quand elle était venue dans ce lieu la première fois, elle avait mis ses yeux partout ? Tout paraissait confortable et chaleureux ici. Enfin pas tout, tu émettais un doute sur la belle dame, elle paraissait sèche et même si son ton était aimable, elle t’impressionnait. Même pour un peu de richesse, tu préférais garder ta maman qui était beaucoup plus douce. D’ailleurs, tu étais comme son assistante, elle te demandait de chercher dans sa boîte à couture le fil, les rubans ou encore les aiguilles. Tu préparais tout devant elle et elle te souriait. Tu l’aimais tellement. Une fois ta mère mise au travail, tu te reculais, la laissant faire, mais tu regardais et apprenais de ses gestes. Tu le savais, un jour tu ferais comme elle. Même si tu rêvais de danser un jour et de vivre de la danse, comme les belles danseuses que tu observais à l’opéra, tu le savais au fond de toi, tu serais couturière. La vie était bien trop difficile, tu voyais tous les soirs ton père rentrer fatiguer de son travail, il était déjà si vieux pour son âge et un jour, tu allais l’aider, pour le soutenir et faire en sorte que votre train de vie soit meilleur. Tu souhaitais tellement au fond de toi, que tes parents aient aussi de jolie chose, comme la famille Cavendish.
Alors que tu observais les moindres gestes de ta mère, une belle petite fille entra dans la pièce, tu la dévisageais et observais ses beaux vêtements. Tu avais l’impression de voir une jolie princesse. Tu aimerais tellement être comme elle, mais bientôt tu déchantas. Tu n’étais pas étonné de voir la fillette apparaître, ta maman t’avait prévenu que lady Cavendish avait deux filles. La fillette avait à peu près le même âge que toi, elle était un peu plus grande que toi, ce qui te fit dire, qu’elle devait être plus vieille. La fillette s’approcha de sa mère pour lui montrer un bel ouvrage, tu le trouvais magnifique, puisque toi qui commençait à broder, tu trouvais cela compliqué. La fillette avait bridé ses initiales sur un mouchoir. Ta mère t’avait aussi montré comment faire et tu t’entrainais à le faire après l’école. Tu avais beaucoup de mal à réaliser le G de ton prénom, mais tu le savais, un jour tu y arriverais. Tu prenais d’ailleurs plaisir à broder quelques fleurs, ce qui rendait ta mère fière de toi. Par contre, lady Cavendish ne semblait pas heureuse de l’œuvre de sa fille, elle la rejeta même. Tu appris ainsi que la petite fille s’appelait Elisabeth. Quel joli prénom ! Elle était déçue et tu le comprenais, toi-même tu n’aurais pas aimé que l’on te rejette ainsi. Mais Elisabeth trouva un léger réconfort auprès de ta mère qui lui avait souris, elle lui montra son œuvre. Ta mère était toujours gentille et elle lui accorda un simple sourire, mais qui en disait beaucoup. Malheureusement pour elle, lady Cavendish lui demanda de partir à nouveau. Tu étais vraiment triste pour elle quand tu vis la fillette s’éloigner, tu te dis que tu pouvais très bien la suivre, après tout, personne ne faisait attention à toi. Tu arrivas à nouveau dans le couloir où se trouvait le grand escalier. Elisabeth s’apprêtait à monter les marches, quand tu lui parles.

« Ton travail est très joli et ma mère aussi, elle aime beaucoup. » lui dis-tu tout en lui faisant un très joli sourire.

Tu sortis alors un mouchoir dont le tissu était de qualité moindre par rapport à celui d’Elisabeth, mais tu voulais aussi lui montrer ton ouvrage. Mais surtout, tu tenais à lui faire voir qu’elle était beaucoup plus forte que toi.

« Ma mère m’a montré comment je devais faire pour broder mes initiales, mais je n’arrive pas encore à faire le G, mais sinon le O et le H sont très faciles. Et regarde, elle m’a aussi montré comment faire une fleur, mais elle y arrive beaucoup mieux que moi. Au fait, je m'appelle Georgiana. »

Tu étais toute heureuse de pouvoir montrer ton travail et aussi de pouvoir converser avec une fille de ton âge. Même si tu allais à l’école et que tu avais des amies. Elisabeth était nouvelle pour toi, tu la voyais comme une nouvelle attraction, que tu allais pouvoir découvrir. Mais, tu avais surtout le sentiment, que tu devais lui faire plaisir, à cause du rejet de sa mère.

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MessageSujet: Re: L'éclat de l'enfance ❧ avec Elisabeth (défi n°1)   Jeu 10 Mai - 0:56

Pour toi, le luxe et tous ces objets étaient une habitude. Tu vivais dans cette abondance de richesse depuis que tu étais née. Et tu étais aveuglée par tous ces meubles dorés qui scintiller. Ta mère était tellement froide, comparée à la couturière. Un petit sourire tout triste t’échappa. Une question apparut en ton esprit, c’était comment chez les autres ? Tu remarquais enfin la petite fille qui accompagnait la Dame comme ta mère l’avait appelée. Elle donnait les aiguilles à sa maman. Elle était jolie la petite fille. Tu étais plus grande qu’elle, en âge mais aussi en taille. Ta sœur te comparait souvent à une asperge, fine et grande. Tu connaissais les ballets toi, l’opéra tout ça, tu y allais souvent avec Mère. Toi aussi cet univers te faisait rêver, être une danseuse étoile – quel jolie mot non ? Mais toi, tu n’avais pas besoin de sentir le sol glissait sous tes chaussons. Toi, tu avais besoin de t’évader. Dans l’immense domaine des Cavendish, vous aviez une écurie avec des chevaux. Chevaux que tu montais, on t’avait fais monter sur un poney bien avant que tu saches marcher. Tu étais une excellente cavalière. Tu n’étais pas destinée à travailler. Ta mère te cherchait déjà un bon partie pour que tu l’épouses. Tu étais destinée à devenir femme au foyer, et pour cause avec la richesse de ta famille tu n’avais pas besoin de travailler. Tu étais loin de te douter que les poèmes que tu écrivais, allais t’amener à écrire un roman. Qui l’aurais-cru ? Pas ta mère en tout cas. Ta mère… qui, jamais, n’aura reconnu ton talent. Tu ne connaissais pas ce que le mot travail, ou besoin signifiait. Tout t’était dû, et les gens travaillaient pour toi et non l’inverse. Tu vivais dans un cocon, on te souhaitait qu’une chose de ne jamais en sortir car la vérité, dehors, était tout autre. Sur les ordres de ta mère, tu sortis de la pièce la tête baissait à petit pas, regardant ton ouvrage. Tu n’avais pas beaucoup de mérite, ta grande sœur t’avait beaucoup aidée pour le C de Cavendish mais peu importe, c’était un peu toi qui l’avait fais. Tu avais l’habitude, tu t’apprêtais à remonter les marches quand tu entendis une petite voix derrière toi.

    « Tu crois ? »


Tu lui rendis son sourire. Tu eus un regard émerveillé, et descendit la marche que tu avais monté. Elle aussi avait un mouchoir brodé. Tu fis un air surpris, étonné, admiratif. Tu prenais ton mouchoir dans tes mains et tu comparais avec le sien, les initiales tu y fis à peine attention. Ce qui attira ton attention ce fut la fleur. Une fleur… personne ne t’avait appris à broder une fleur. Tu étais en admiration totale face à son travail. Tu ne voyais pas la différence de statut social entre vous. Pour toi, c’était une petite fille comme toi. Elle brodait comme toi, cela suffisait. Elle s’intéressait à ton travail. Ici, seule ta sœur faisait attention à toi et à ce que tu faisais. Si, ton père parfois quand il trouvait quelques instants à te consacrer. Tu n’avais pas beaucoup d’amis. Tu prenais des cours à la maison. Alors, une petite fille de ton âge c’était attractif pour toi. Tu l’aimais déjà, elle avait l’air gentille.

    « Oh toi aussi. Oh, tu sais je te comprends le C n’a pas été facile à border non plus. Ma sœur m’a beaucoup aidée. Tu as une sœur toi ? Oh ! J’en oublie les bonnes manières, enchantée je me nomme Elisabeth Eugénie Cavendish. »


Une phrase toute faite que tu avais apprise par cœur, tu devais te présenter ainsi quand un ami de la famille venait rendre visite à tes parents. Tu fis une révérence en tenant ta robe. Et puis, d’un coup comme si une mouche t’avait piquée – tu pris Georgiana par la main entrainant la petite fille avec toi dans une course dans les escaliers. Tu allais lui montrer ta chambre, et puis vous n’alliez pas rester dans les escaliers comme deux malheureuses. Tu étais un peu dissipée, et par moment tu avais besoin de bouger. Tu ne comptais plus les fois où tu étais tombée dans les escaliers – jamais rien de très grave. Tu collectionnais les cicatrices sur le menton, et sur ton arcade aussi. Tu avais besoin de te dépenser. Souvent, ta mère n’était pas contente que tu fasses la fofolle comme ça. Ta santé était fragile, le médecin avait dis. Tu n’en avais que faire. Tu ne te rendais pas compte. Tu avais la vie devant toi. Il ne pouvait rien t’arriver. Toi, Elisabeth Cavendish, petite poupée, princesse de ces lieux.


    « Viens. Suis-moi. Dis, tu pourras m’apprendre à faire la fleur sur le mouchoir ? Je ne sais pas le faire. Tu es très douée, je trouve Georgiana. »

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MessageSujet: Re: L'éclat de l'enfance ❧ avec Elisabeth (défi n°1)   Lun 21 Mai - 21:32


L'éclat de l'enfance.

▬ ♫ Let's go
Tu étais toute heureuse, toi si jeune petite fille, tu venais de rencontrer une nouvelle amie. Tu la trouvais vraiment jolie dans sa belle robe, à croire qu’elle était une princesse. Tu savais qu’elle ne l’était pas, mais tu en étais sûre, elle menait la vie d’une princesse. Sa maison était bien plus immense que la tienne, elle était joliment décorée, avait de beaux meubles. Tout était beau chez les Cavendish. Vraiment tout. Même lady Cavendish, malgré sa froideur était belle. Dans ton milieu, tu voyais souvent des gens sales, fatigués et les seules jolies personnes étaient les dames que ta mère t’interdisait d’approcher. Ta famille faisait elle aussi partie des gens pas beaux. Ta mère avait l’air fatigué, ton père rentrait tous les soirs à la maison sale à cause de l’usine. Tes frères et toi-même avaient aussi l’air d’enfants des rues, en effet, vous jouiez tellement souvent dans les rues de Londres, que la saleté venait toujours sur vous. Cependant, toi petite fille, tu le savais, derrière la fatigue et la crasse, les gens étaient beaux, surtout intérieurement. Comme la gentille boulangère, si âgée, si ridée, mais qui te donnait toujours une petite viennoiserie quand tu lui apportais les travaux que ta maman lui avait réalisé. C’était ainsi ta conception de la vie, il y avait deux formes de beautés, celle de l’extérieure qui était pour les gens riches et celle de l’intérieure pour les plus pauvres.
Devant la petite Elisabeth, même si tu étais entreprenante, tu gardais tout de même une certaine réserve. Tu le savais, ta maman te l’avait toujours dit, il fallait toujours se montrer respectueux envers les plus riches. La petite fille doutait de son travail, il était normal, sa mère l’avait rejeté. Tu la prenais en pitié, jamais ta maman ne t’avait rejeté comme lady Cavendish. Mrs O’Hara était toujours là pour t’encourager et te faire avancer. Ça devait vraiment être triste d’être riche. Tu encourageas, celle qui était selon toi : ta nouvelle amie, et tu approuvas la qualité de son travail.

« Oui, je connais ma maman par cœur et si elle sourit, c’est qu’elle aime, elle ne pouvait pas parler devant ta maman, mais moi je peux te le dire. J’aime beaucoup, en plus ton mouchoir est très beau. »

Tu désignais la qualité du mouchoir, dont le tissu devait coûter énormément cher. Ce genre de tissus, tu ne l’avais vu que de rares fois, seulement quand ta maman amenait à la maison du travail venant de personnes riches. Tu parlas ensuite avec la jeune fille des lettres, elle avait été aidé par sa sœur pour le C. Elisabeth se présenta ensuite. Elle était souriante, tu l’aimais déjà, tu espérais pouvoir la voir plus souvent. Elle te fit une révérence, tu pouffas un peu et tu lui rendis. Ta révérence était bien moins jolie, mais tu t’en moquais, c’était si drôle de le faire. Tu plaças un grand sourire, puis tu engageas à nouveau la conversation.

« Ohh tu as une sœur, je n’ai que deux grands frères, ils sont gentils, mais ce n’est pas des filles. Tu as beaucoup de chance. Elle s’appelle comment ? »

Ta nouvelle amie t’entraîna alors dans les escaliers, tu étais étonné, intimidé, tu ne savais pas si tu avais le droit de bouger. Peut-être que ta maman allait te gronder ? Cela n’allait peut-être pas plaire à lady Cavendish. Ta conscience se fit bientôt la malle. Tu n’en avais que faire des ordres, tu voulais suivre ton amie et ton esprit de petite fille te disait que cela méritait de se faire gronder. Les escaliers étaient beaux, pas comme ceux de ton immeuble, ceux d’Elisabeth était recouvert d’un tapis et le bois était très bien ciré, ce qui rendait l’escalier éclatant. La rampe était elle aussi majestueuse, mais tu ne t’attardas pas longtemps dessus, tu préférais suivre ton amie. Tu te retrouvais alors dans un long couloir où l’on trouvait plusieurs portes, les murs étaient richement décorés. Dessus il y avait des tableaux, des paysages, des personnes aux visages sinistres. Pour toi, cet endroit n’était vraiment pas un lieu pour s’amuser, toi-même tu aurais trop peur de salir le moindre pouce de parquets. Elisabeth continua de courir et vous arrivèrent toutes les deux dans sa chambre. Celle-ci était belle, grande, avec un beau lit et de nombreux jouets : une vraie chambre de princesse. Tu rêvais d’en avoir une comme celle-ci, mais tes parents ne pouvaient pas faire autrement que de mettre leurs trois enfants dans une même pièce. Tu aimerais avoir quelque chose pour toi, mais tu t’accommodais facilement de tes frères, surtout depuis que ta maman avait séparé la chambre d’un rideau, ainsi il y avait les garçons d’un côté et toi de l’autre. La promiscuité t’aidait aussi quand tu faisais des mauvais rêves, à chaque fois, l’un de tes frères venait te réconforter, avec eux, tu n’avais jamais peur.
La petite princesse avait une grande chambre, mais tu te demandais, si comme toi, quelqu’un l’entendait quand elle faisait un cauchemar, cela devait être dur d’entendre les cris avec toutes ces grandes pièces. Cela te traversa l’esprit, mais tu oublias bien vite, tu venais de voir une ravissante poupée, un jouet, comme tu aimerais en posséder, mais qui coûtait si cher que tu devais te contenter de les regarder dans les vitrines des magasins.

« Ohh Elisabeth, elle est si belle ta chambre et tes jouets sont très jolis. » dis-tu admirative.

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MessageSujet: Re: L'éclat de l'enfance ❧ avec Elisabeth (défi n°1)   Dim 27 Mai - 23:22

Tu ne connaissais pas la pauvreté, et ne la connaitrait surement jamais. Tu vivais dans un cocon, dans une bulle protectrice mais finalement, tu n’étais pas heureuse. Tu avais tous les jouets que tu voulais, tu étais gâtée, tu ne manquais de rien matériellement. De rien ? Sauf, peut-être d’amour, d’affection, de présence de tes parents. Ton père était tout le temps absent, et ta mère n’était pas des plus affectueuses. Heureuse, tu l’étais mais comblée tu ne l’étais pas. Tu l’aurais été dans une famille telle que celle de Georgiana, une famille avec peu de moyens mais sur qui on pouvait compter les uns sur l’autre. Une maisonnée qui déborde d’amour. C’était une habitude pour toi de te faire rejeter, ta sœur aussi subissait cela mais elle, elle t’apportait l’amour qu’elle pouvait. Georgiana était très jolie, ta mère t’avait toujours dis du mal des pauvres, qu’ils étaient là pour nous servir cela était tout. Elle n’avait rien dis au fait que Georgiana vienne avec toi, peut-être ne l’avait-elle-même pas remarquée ? C’était possible. Elle ne faisait guère attention à toi, alors la fille de la couturière…

    ELISABETH ¤ « Merci, tu es gentille. Elle s’appelle Hélène. Elle est plus grande que moi. Ils s’appellent comment tes frères à toi ?»


Tu courais le long du couloir, tu te faisais souvent disputer pour ça. Tu poussais les grandes portes menant à ta chambre - une chambre luxueuse, un lit à baldaquin avec des voiles, une immense chambre qui était peut-être plus grande que la pièce principale de la famille O’Hara. Ta sœur logeait dans la pièce à côté, une autre grande chambre. Les deux chambres étaient séparées par un boudoir. Un appartement plus que lumineux, des objets partout, et pleins de choses à découvrir. Un endroit trop solennelle pour des petites filles mais ta chambre était une vraie chambre de petite fille.

    ELISABETH ¤ « Merci, toi aussi tu en as ? »


Pour toi, tous les enfants avaient des jouets. Tous les enfants étaient comme toi, pourquoi cela serait différent ? Tu remarquais qu’elle regardait une jolie poupée avec une sublime robe bordée, tu délaissais bien vite le mouchoir, tu le posas sur ta commode pour te dirigeais vers celle-ci que tu pris dans tes mains et que tu montras à Georgiana. Tu lui tendis pour qu’elle la prenne, si elle voulait la regarder plus amplement. Tu changeais bien vite de jouet, tellement de choses que tu en devenais blaser. Faute de tes parents. Ta chambre débordait de choses, une immense bibliothèque, des coffres à jouet remplis à rabord, une vitrine avec des poupées en porcelaine… Tu avais déjà une chambre de grande sur certains points. Evidemment, tes parents te gâtaient plus que nécessaire il fallait bien t’occuper durant leurs absences prolongeaient. Tu avais même un poney dans votre résidence secondaire en écosse, et plus tard ton père t’avait dis que tu aurais un cheval rien qu’à toi. Tu sursautas quand tu entendis quelqu’un rentrer. C’était Hélène, ta grande sœur. Vous vous ressembliez beaucoup, elle portait une robe d’une autre couleur que la tienne, ses cheveux étaient attachés.


    HELENE ¤ « Ah ! Tu es là ? C’était quoi tout ce bruit dans l’escalier ? Oh ! Bonjour. Enchantée, je m’appelle Hélène Sophie Cavendish. »


Hélène s’arrêta, surprise de voir quelqu’un avec toi. Tu ne voyais aucun mal à ce que Georgiana soit dans ta chambre, tu l’aimais bien ta nouvelle copine de jeu aux yeux remplient d’étoiles. Et encore, les jouets se n’étaient rien. La garde robe d’Elisabeth était digne d’une grande dame, tu devais avoir plus de robes que la mère de ta nouvelle amie. Ta vie était luxueuse, et abondante. Tout. Hélène s’était présentée sur le même modèle que toi, un peu plus tôt. Tu lui ressemblais beaucoup, et cela ne ferait qu’en s’accentuant avec les années.

    ELISABETH ¤ « Surement les chiens… »


Ta sœur te regarda d’un air soupçonneux, avec un sourire au coin des lèvres. Elle se retenait de rire avec toi. Tu éclatas de rire, tu savais très bien que ta sœur savait que c’était toi qui avais dévalé les escaliers. Ta sœur savait que tu avais une santé fragile, elle jouait le rôle de maman pour toi, elle te grondait parfois, gentiment sous forme de conseils à suivre. Tu l’écoutais, mais souvent elle te suivait dans tes bêtises. C’était la première à courir partout quand il le fallait, mais elle était plus mature que toi, peut-être plus grande aussi. Parfois, ta sœur paraissait stricte mais au fond, elle t’aimait plus que tout et toi aussi. Tu te détournas bien vite de ton ainée, pour aller chercher une autre poupée qui était posée sur le lit. Tu en avais une blonde, et une brune avec deux robes différentes. Celle que tenait Georgiana était à Hélène, mais elle te l’avait donné comme elle ne jouait plus avec. Tu aimais beaucoup les poupées, tu les trouvais jolie et puis tu admirais leur robe. Tu pris la poupée, et tu revenais près de ta nouvelle amie pour lui montrer ton autre poupée. Mais ta préférée c’était celle de ta sœur que Georgiana tenait, à présent entre ses petites mains. Tu lui souris.

    ELISABETH ¤ « Tu as vu celle-là ? C’est mon autre poupée, elle est jolie aussi. Mais je préfère l’autre, et toi ? »

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MessageSujet: Re: L'éclat de l'enfance ❧ avec Elisabeth (défi n°1)   Dim 10 Juin - 17:07


L'éclat de l'enfance.

▬ ♫ Let's go
Tu étais une petite fille enjouée, pensant avoir trouvé la caverne d’Ali Baba. Pour toi, la chambre d’Elisabeth sortait tout droit d’un conte de fée. Tu aimerais bien en avoir une aussi grande et si jolie, mais tu savais que tu ne devais pas te leurrer, tes parents n’étaient pas assez riches pour t’offrir toutes ces belles choses. Hélène, c’était le nom de la sœur d’Elisabeth, un prénom magnifique tu te dis. Toi aussi tu aimerais avoir une sœur, une fille pour jouer avec toi, mais il était vrai que cela avait du bon d’être la fille unique et surtout la petite dernière, ainsi tu avais pour toi seule l’affection de tout le monde. Tu vivais dans un cocon d’amour, tu t’épanouissais auprès de ta famille et tu les aimais plus que n’importe qui. Ta mère était douce, ton père tendre et tes frères protecteurs, cela ne devait pas être le même cas pour la famille d’Elisabeth, en tout cas pas pour la mère qui était si froide. Quelle différence par rapport à ta si gentille mère. Tu répondis alors à la question de ta nouvelle amie, qui te demandait comment se nommait tes frères.

« Ils s’appellent Georges et Charles, ils sont plus grands que moi, comme ça ! » Tu montrais à Elisabeth tout en te dressant sur la pointe des pieds, en positionnant ta main en l’air pour montrer la taille approximative de tes frères.

Tu regardais tout autour de toi, les jouets d’Elisabeth t’interpelaient, ils étaient si beaux, les poupées de porcelaines ressemblaient à des princesses, les jouets en bois étaient délicieusement décorés et vernis. Tout respiré le neuf et la beauté. Tu aimais regarder cela. Quand tu passais devant les vitrines de jouets, tu passais toujours beaucoup de temps à contempler les jouets, mais tu ne pouvais pas les toucher. Ici il paraissait si près, mais tu n’osais pas en prendre un, ils étaient si beaux, tu avais trop peur de les casser. Tu te laissas pourtant aller, tu pris entre tes mains une très belle poupée brune, elle était vraiment jolie. Elisabeth te remercia pour le compliment et elle te demanda si toi aussi tu avais des jouets. Tu ne savais pas trop comment lui répondre, tu n’avais pas des jouets aussi beaux, mais ta mère t’en avait confectionné, tu avais une très belle poupée de chiffon, réalisée avec des chutes de tissus, elle était si belle, si colorée, tu l’aimais tellement. Puis tu avais aussi cette jolie toupie en bois que ton papa t’avait créé après le travail, pour ton dernier Noël. En dehors de ces deux uniques jouets, tu n’avais pas beaucoup d’objet. Tu t’amusais parfois avec tes frères ou avec les enfants du village. Tu avais aussi ton chat, Moustique, il était si amusant, avec lui un simple bout de ficelle suffisait pour animer pendant plusieurs heures tes journées.

« Oui un petit peu, ma maman m’a fait une jolie poupée de chiffon et j’ai une très belle toupie. Sinon je joue souvent avec mon chat Moustique, je te le montrerai un jour si tu veux. »

Tu étais si naïve, mais comment en vouloir à une enfant, tu ne connaissais pas le monde des grands et encore moins celui des plus riches. Cette insouciance te rendait si mignonne, qu’on ne voulait pas te l’enlever. En tout cas, elle disparaîtrait au fur et à mesure des difficultés que tu allais rencontrer dans ta vie. Une porte s’ouvrit, une jeune fille très jolie ressemblant beaucoup à Elisabeth entra, elle sembla étonnée par ta présence. Cela devait être Hélène. Ta supposition fut confirmée, la jeune fille se présenta comme étant Hélène. Tu te présentas aussi. « Georgiana O’Hara. » Tout, en lui faisait un agréable sourire. Tu te sentais un peu de trop dans cette nouvelle pièce, surtout depuis que la grande sœur venait d’entrer. Les deux sœurs se mirent à rire, tu ne comprenais pas pourquoi. Peut-être devrais-tu retourner auprès de ta mère. Elisabeth oublia bien vite sa sœur pour revenir vers toi. Tu perçus dans les yeux de la plus grande, un soupçon de jalousie, elle ne semblait pas t’aimer. Tu rougis de honte et tu regardas tes chaussures. Elisabeth s’approcha de nouveau vers toi toute souriante, elle te montra une autre poupée, toute blonde, toute jolie. Elle te demanda laquelle tu préférais. Tu jetais un regard vers Hélène, elle s’était dirigée vers la fenêtre et s’était détourné de vous. Un peu plus rassurée, tu répondis à ton amie.

« La brune est très jolie, j’aime beaucoup sa robe rouge. » Dis-tu d’une toute petite voix, tu ne voulais pas que Hélène t’entende.

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MessageSujet: Re: L'éclat de l'enfance ❧ avec Elisabeth (défi n°1)   Sam 18 Aoû - 16:08

Tu avais les yeux pleins d’étoiles. Tu l’aimais Georgiana, c’était votre premier contact et pas le dernier. Tu avais compris que pour revoir Georgie, il faudrait demander des robes faites par sa maman. Elle était si gentille, Georgiana. Et à ce moment-là, elle était bien le seul sujet sur lequel tu n’étais pas d’accord avec ta sœur. Cette dernière refit attention à vous, son regard changea du tout au tout. Elle s’approcha dangereusement de Georgiana, la poussa et le cria de lui rendre sa poupée. Tu étais subjuguée, tout comme la gouvernante qui venait d’entrer dans la chambre. Tu faisais de gros yeux, tu n’avais jamais vu ta sœur dans cet état. D’habitude, elle n’en avait que faire mais l’alchimie entre les personnes ne s’expliquaient pas. Le courant ne passait pas entre elle et Georgiana.

    LIZZIE ¤ « Mais tu es folle Hélène, qu’est-ce-qui te prends ? »
    GOUVERNANTE ¤ « Mesdemoiselles, mais qu’est-ce-que ces manières de sauvageonnes !

    Hélène passa prés des jeunes filles, pour laisser tomber la poupée par terre et sortir de la pièce. Sans un regard. Sans un mot. Avec un regard dédaigneux, et une allure hautaine. La gouvernante allait prendre sa suite, pour la rattraper mais avant de sortir de la pièce elle lança un :

    GOUVERNANTE ¤ « Miss O’Hara, votre mère vous attend en bas. Bonne journée mademoiselle. »

    Tu ramassais la poupée, et la recoiffa doucement. Tu restais toujours bouchée-bée face aux agissements de ta sœur. Tu tendis ta poupée à Georgiana, avec un grand sourire.

    LIZZIE ¤ « Tiens prends la, je te la donne. C’est la mienne. Prends en soin. Cache la juste de ma mère en passant dans l’entrée. »

    Tu avais compris vu la réaction de ta sœur que ce n’était la place de Georgiana ici. Et au vue du regard émerveillé de celle-ci, elle ne devait pas en avoir de si jolie de poupées. Tu voyais que la petite fille était quelque peu sous le choc, tu la serras dans tes bras.

    LIZZIE ¤ « Ne fais pas attention à Hélène. »


Tu t’approchais de la porte pour faire sortir Georgiana, elle devait rejoindre sa maman et partir. Cette dernière devait avoir terminé son travail. Tu espérais que Mère serait ravie, et qu’elle pourrait revenir très vite. Tu aurais voulu montrer tant d’autres choses à Georgiana, et revoir toutes ses étoiles dans ses yeux. Il y avait tellement de choses à découvrir. Tu rêvais de pouvoir sortir, voir le monde, et voir comment vivent les autres aussi … En voyant, la mère de Georgie tu te disais bien que chez les autres ça devait être différents. Ta mère n’était pas du tout du genre affectueuse, et tu n’espérais pas avoir hérité de ce trait de caractère. Tu étais un peu triste que ton amie parte déjà, tu voulais la revoir bientôt. Pour toi, elle était comme toi. La même petite fille. En vrai, vous étiez tellement différentes. Mais une petite fille reste une petite fille. Tu lui lançais un dernier sourire alors qu’elle s’éloignait de toi. Tu espérais la revoir bientôt et apprendre à mieux la connaitre.

    LIZZIE ¤ « Au revoir Miss O’Hara. »


HJ :
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MessageSujet: Re: L'éclat de l'enfance ❧ avec Elisabeth (défi n°1)   Mer 22 Aoû - 18:19


L'éclat de l'enfance.

▬ ♫ Let's go
Tu ne comprenais pas ce qui se passait, tu étais triste, peinée, mais surtout tu ne savais pas pourquoi tu avais suscité tant de haine auprès d’une autre fille, qui semblait être comme toi. La sœur d’Elisabeth avait fini par se mettre en colère contre toi, tu pris d’abord peur, mais tu pris contenance. Elle te poussa et tu tombas par terre. Tu avais mal, mais tu ne pleuras pas, tu voulais faire ta grande et montrer à Hélène que tu n’étais pas une petite chose fragile. La poupée que tu avais entre les mains, elle te l’arracha, reprenant un bien qui lui appartenait. Tu avais beaucoup de peine et quand tu te relevas, tu n’avais qu’une envie partir retrouver ta maman et quitter ce monde. Tu avais compris que tu ne pourrais pas être amie avec Elisabeth, tout simplement, parce qu’elle avait de l’argent, mais pas toi. Tu étais triste, Elisabeth était si gentille et tu t’entendais si bien avec elle. Tu regardas Hélène, les yeux remplis de colère, elle venait de tout gâcher. Entre temps, la gouvernante des deux jeunes filles venaient d’entrer. Elle n’aima pas les manières d’Hélène et elle lui fit comprendre, faisant fuir l’ainée des sœurs Cavendish. La gentille gouvernante t’annonça que ta maman t’attendait. Tu étais heureuse, tu allais enfin pouvoir partir. Tu jetas un regard à Elisabeth, elle avança vers toi et te donna sa poupée, tu étais contente, elle était si jolie, mais tu n’en voulais pas. Amère face au comportement d’Hélène, tu ne te voyais pas accepter un tel cadeau.

« Merci, Elisabeth, c’est très gentil. » Dis-tu avec un petit sourire aux lèvres.

Avant que tu ne sortes, elle te prit dans ses bras. Tu souris face à ce geste, tu aimais déjà Elisabeth, mais tu savais que c’était la dernière fois que tu la reverrais. Tu profitas de cette accolade, pour poser discrètement la poupée, sans qu’Elisabeth ne le sache. Tu n’en voulais pas, même si ce cadeau te faisait envie. Elisabeth te disait aussi qu’il ne fallait pas que tu t’inquiètes pour Hélène. Si tu t’inquiétais, parce que tu avais peur de ce que l’ainée allait pouvoir dire à sa mère. Sans doute, elle renverrait la tienne. Tu n’aimais pas ce pouvoir que les riches avaient sur vous les pauvres, c’était tellement injuste. Tu descendis les escaliers et rejoignit ta maman qui t’attendait dans le hall. Tu saluas Mrs Cavendish qui te regardait comme un insecte. Tu pris tout de suite la main de ta maman pour prendre du courage et ensemble vous quittiez l’imposante demeure. Liliane te regardait avec insistance et finit par te demander, ce que tu faisais avec la petite Elisabeth. Tu semblais gêné, mais tu lui répondis.

« On jouait ensemble, elle me montrait ses poupées, mais sa sœur ne semblait pas m’aimer et elle m’a poussé par terre. Je ne veux plus y aller maman, les riches sont tellement méchants. Sauf Elisabeth, elle est gentille. »

Liliane s’arrêta et te prit dans ses bras alors que quelques larmes dévalaient tes joues. Tu étais si triste, tu n’aurais jamais pensé que les gens puissent être aussi méchants. Pourtant, c’était le cas. Tu savais que maintenant tu allais devoir te méfier, mais aussi plus tard, quand tu serais grande, prouver qu’une personne pauvre n’était pas nulle.
En marchant dans les rues de Londres, tout en rentrant chez toi avec ta mère, tu vis un joli spectacle de danse. La jeune fille était très belle et elle semblait voler sur le sol. Soudainement tu dis : « Maman, plus tard, je veux danser comme elle. »

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MessageSujet: Re: L'éclat de l'enfance ❧ avec Elisabeth (défi n°1)   Jeu 21 Mar - 0:46

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