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 De l'ignorance à la haine, il n'y a qu'un pas ♣ Margareth

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ADMIN SADIQUEThe body of a woman, but the heart of a lion.
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PROFIL♌ Double Compte : Esther Delmas, Mary-Ann Fleming & Scarlett Hamilton
♌ Prénom ou Pseudo : Mari-Jane
♌ Signaux de Détresse : 8567
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♌ Jour d'embarquement : 16/07/2011
♌ Age du Personnage : 23 ans
♌ Profession : Couturière & Danseuse à ses heures perdues
♌ Crédits : Mari-Jane
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Journal d'un fantôme
♌ Numéro de Cabine : E10
♌ Situation Amoureuse : Amoureuse de Joseph Earnshaw
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MessageSujet: De l'ignorance à la haine, il n'y a qu'un pas ♣ Margareth   Jeu 26 Déc - 20:04


De l'ignorance à la haine, il n'y a qu'un pas.




« Seigneur, vous qui êtes devant moi, sauvez mon âme avant que je ne la détruise. Sauvez-moi ! » Priait une jeune femme brune dans la petite église du village.

Georgiana O’Hara le savait, son âme pouvait encore être sauvée, elle pouvait se défaire de tout ce mal et redevenir comme avant, mais elle aurait besoin d’aide, du soutien. Si seulement Joseph n’avait pas été assassiné, elle n’aurait pas toute cette noirceur dans son cœur, cette envie de se venger et de faire payer à ceux qui le méritaient. Elle qui était si souriante auparavant était devenue une personne sombre, sans joie de vivre, sans autre sentiment que la haine. Certains médecins diraient que s’était dû au choc qu’elle avait subi, mais personne ne lui avait dit, personne ne l’avait diagnostiqué. Mark avait tenté de l’aider, Bridget aussi, mais le mal était trop profond, trop dangereux pour qu’on puisse l’extraire. Georgiana O’Hara ne serait plus jamais la même. Le poison s’infiltrait petit à petit dans ses veines et bientôt plus personne ne pourrait rien faire. Elle avait tellement besoin de la lumière du Seigneur pour sortir des ténèbres, mais ce dernier ne lui avait laissé aucuns signes pour le moment. Joseph. Il lui manquait tellement. Dire qu’ils auraient pu avoir l’éternité pour eux, mais il avait fallu qu’Arthur revienne, qu’il lui pourrisse la vie et qu’il tue Joseph. Elle le maudissait du plus profond de son être pour avoir gâché sa vie à ce point. Il l’avait condamné durant le naufrage et maintenant il lui enlevait sa seule source de bonheur. Pour le moment, la brune ne savait pas comment le faire payer, mais elle finirait par trouver, ce n’était qu’une question de temps. Que cela soit pour lui, le Capitaine, Margareth et les tueurs de ce navire. Ils le payeraient tous. En ce lieu, il n’y avait peut-être pas de justice, mais bientôt, il y en aurait une et elle comptait bien faire cette petite révolution. Comment ? C’était encore en projet, mais soit, elle les séquestrait quelque part sur l’île, sinon elle les tuait tous les jours, dès leur réveil. Comme tous, la jeune femme avait entendu parler de cette soirée macabre au manoir, le soir du 31 décembre. Il y avait eu lieu un vrai massacre, le manoir regorgeait de sang et personne ne savait qui étaient les choses qui avaient tué. Cette histoire lui donnait depuis le début des frissons dans le dos. Alors qu’elle pensait être tranquille sur l’île, une autre menace arrivait. Cependant, cette fois-ci, Georgiana était prête, elle ne se laisserait plus faire, quoi qu’il en coûte.

Ce fut en début de soirée que Georgiana quitta sa petite maison dans le village, vêtue chaudement, pour rejoindre l’église du village. L’air au dehors était froid, digne de l’hiver et la neige tenait de plus en plus au sol, ce qui le rendait glissant. Le village était calme, peu de passagers étaient sautés le pas de quitter le confort du Titanic pour l’île mystérieuse qui se trouvait face au bateau. Les quelques rares personnes qui se trouvaient dans les rues, se dépêchaient de rentrer au chaud. Georgiana traversa la rue principale de l’île et bifurqua à droite pour se rendre jusqu’à l’église qui se trouvait au centre du village. Celle-ci n’était pas bien grande et avait été probablement construite pour les femmes de pêcheurs, pour qu’elles prient pour le retour de leurs maris. La jeune femme une fois arrivait devant poussa la porte en bois et la referma soigneusement derrière elle. L’église était éclairée par des centaines de petites bougies, ce qui lui donnait une atmosphère quasi mystique. Georgiana fit le signe de la croix et s’avança jusqu’au second rang de banc et elle s’installa sur l’un d’eux pour prier. « Seigneur sauves-moi. » Murmura-t-elle à voix très basse.





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GEORGIANA O'HARA ϟ « La mort n'est que le commencement. » Le coeur brisé, d'une jeune femme de troisième classe.  

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MessageSujet: Re: De l'ignorance à la haine, il n'y a qu'un pas ♣ Margareth   Mar 7 Jan - 19:48

De l'ignorance à la haine, il n'y a qu'un pas.

Cette île sortait par les pores de la peau de notre charmante Baronne et pourtant, elle y restait dans l'espoir de retrouver ses suivantes disparues. Sans qu'elle ne se l'avoue Margareth était totalement perdue sans elles et elle n'en prenait conscience qu'une fois ses deux souffres-douleurs portées disparues. En effet les trois femmes avaient été séparées dans les bois et s'était ensuivit une multitude d'ennuis qui la dépassaient grandement, dont une cheville douloureuse entre autre. En rien abattue la magnifique blonde continuait à porter ses talons vertigineux malgré la douleur que lui soutirait sa blessure désormais "propre" mais le fait même qu'elle porte encore sa robe déchirée en bas la rendait littéralement malade. Ces jours ci la grande, la radieuse Dame Harrington avait perdu de sa magnificence de par son accoutrement nullement impeccable et sa chevelure qui cascadait sur ses épaules sans aucune mise en beauté particulière. Sur son corps frêle et menu la jeune femme portait encore son long manteau de fourrure blanche immaculée, seul vestige de sa garde robe hors de prix qui l'attendait à bord du Titanic. Certes la belle aurait pu y retourner pour se changer, prendre un bain bouillant dont elle se languissait mais les faits étaient là: elle était incapable de s'y rendre seule. Non pas que l'envie lui manquait mais Margareth ignorait simplement quelle route prendre, et quand bien même elle y parvenait, se défaire de son corset et de ses jupons sans aide lui était impossible.  C'était donc seule que la Baronne marchait dans les rues glaciales du village miteux où elle se sentait prisonnière, espérant revoir le dénommé Marcus qu'elle avait rencontré sur le Volcan. Ici, l'homme qui pourtant n’attisait en rien un quelconque sentiment en elle représentait son principal point de repère et elle se maudissait intérieurement de s'en être séparée. Les autres étaient des pions la concernant, ils étaient utiles un temps et se voyaient rejetés dès qu'elle s'en lassait or là, il lui aurait été des plus utiles dans ce dédale de chemins en rien soignés qu'elle foulait.

"Pitié, achevez moi, sortez moi de là." Pensa-t-elle en posant son regard bleuté sur une petite église au bout de la rue sommaire où elle se trouvait. Dieu n'avait toujours été pour la belle qu'un leurre, un semblant d'espoir dans un monde auquel elle n'avait jamais cru, pas une seule seconde. Ses parents étaient très pieux, Margareth se souvenait parfaitement des dimanches passés sur un banc à prier une personne qui n'existait que dans les croyances des fidèles et pourtant elle vit dans ce bâtiment construit par des architectes ivres, ou même des habitants aux goûts douteux, un moyen de se réchauffer et de se délecter du calme qu'inspiraient ces lieux de dévotions. D'un pas assuré - après tout quel autre choix avait elle que de s'y rendre? - la jeune femme partit en direction de la minuscule église et poussa la lourde porte avec peine pour fermer les yeux une fois à l'intérieur. Comme dans tous les lieux de culte, il y avait à l'entrée un récipient remplit d'eau bénite dont les croyants s'aspergeaient copieusement comme si le liquide était capable de façon où d'une autre de les purifier de leur propre bêtise. Impérieuse comme toujours, la Baronne toisa la surface plane et ne daigna aucunement y tremper ne serait-ce qu'un doigt, bafouant à leur paroxysme les principes chrétiens lui ayant été inculqués. Ses talons martelaient en rythme le sol poussiéreux de la maison de Dieu qui s'apparentait plus à une chapelle qu'autre chose, et un rictus se forma sur ses lèvres pulpeuses lorsqu'elle posa son regard de glace sur le dos d'une paroissienne en pleine prière. "Tellement futile ..." Pensa-t-elle sans dire un mot, jusqu'à ce qu'un murmure ne vienne tinter ses oreilles agacées. Ce n'était pas n'importe quelle fidèle qu'elle avait là sous les yeux, mais belle et bien cette chère Georgiana qui, tout comme elle, semblait avoir perdu de sa grandeur bien qu'elle n'avait tout bonnement jamais existé chez l'insecte que la magnifique blonde n'avait jamais apprécié.

"Les voix du Seigneur sont impénétrables."
Ricana-t-elle en laissant un sourire malveillant illuminer son visage poupin. Jamais la première classe et la troisième classe n'avaient pu s'entendre, toutes deux se vouaient une haine sans limites dès lors que O'Hara avait osé la défier et lui voler Joseph qui, soyons franc, était aussi intéressant visuellement que financièrement. Continuant sa petite marche qui soudainement avait pris une tournure intéressante, la Baronne dépassa le troisième rang et vint se positionner près de sa proie de choix, ne tarissant pas d’œillades malsaines à son égard. "Je vouais ai connue moins désespérée que cela, Georgiana. Remarque, prier vous ressemble bien, le désespoir prêche le désespoir dira-ton." Sur ses paroles Margareth laissa ses yeux détailler plus en profondeur la pièce éclairée de diverses bougies mais de loin, c'était bel et bien la personne au visage éteint qui l'intéressait. Elle s'était demandée où étaient passées les vermines du Titanic qui, à l'instar des rats, avaient désertés le Paquebot pour s'établir dans un endroit plus désolé encore que leurs cabines sommaires et finalement la réponse se trouvait sur l'île. Ici, la magnifique blonde n'était pas à sa place et pourtant elle ne manquait en rien de sarcasmes comme à l’accoutumé. Les commissures de ses lèvres roses se levèrent lorsqu'elle prit conscience qu'une fois encore la position de force était sienne. "Ce n'est pas en croisant les doigts et en demandant quelque chose à un mythe que votre existence deviendra plus joyeuse. En fait ... rien ne peut vous aider." Puis, d'une voix faussement outrée, elle ajouta: "Oups, peut-être n'étais-je pas sensée briser ainsi vos minces espoirs?"

© .JENAA


Dernière édition par Margareth A. Harrington le Ven 17 Jan - 19:52, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: De l'ignorance à la haine, il n'y a qu'un pas ♣ Margareth   Dim 12 Jan - 23:14


De l'ignorance à la haine, il n'y a qu'un pas.



Dieu était-il à ce point cruel pour mettre Margareth sur son chemin ? Elle venait chercher la paix, on ne lui donnait que la haine. Avant la mort de Joseph, elle détestait cette femme futile qui faisait tout pour gâcher leur bonheur, aujourd’hui, elle la maudissait du plus profond de son être. Margareth crachait sur la mémoire de Joseph et elle faisait tout pour attiser sa colère. Georgiana O’Hara n’avait jamais haïe personne, elle avait toujours été une personne d’amitié, mais le Titanic l’avait changé, elle n’était plus la même. Margareth. Comment une si jolie figure pouvait être à ce point aussi exécrable. A croire que cet être n’avait jamais appris une seule once de respect tout au long de sa vie. Ne lui avait-on jamais appris à ne pas profaner une Eglise et à blasphémer la religion ? A moins qu’elle se pensait au-dessus de cela et donc au-dessus de Dieu. Cela n’étonnerait pas Georgiana, la richesse devait faire perdre les valeurs des plus honnêtes personnes. Toutes les cruautés de ce monde se trouvaient réincarnées en cette femme. Depuis la mort de Joseph et son renvoi des premières classes, Georgie n’avait plus qu’une idée en tête, la supprimer, lui faire du mal comme elle le lui avait fait. Margareth s’était comportée sans aucunes morales, elle en ferait de même. Œil pour œil, dent pour dent, la blonde n’aurait plus rien au final. Elle entendit les talons de la blonde claquer sur le sol de l’église, Georgiana n’avait même pas besoin de se retourner, elle savait que c’était elle. Comme un cruel signe du destin, le Seigneur lui avait apporté réponse à ses questions. Les mains jointes, ses mains se serrèrent entre elle, faisant craquer les os de ses articulations. Tout ce qui sortait de cette noble bouche n’était que le mal.

« Prier n’est pas du désespoir Margareth, mais je doute que vous ne le compreniez un jour, votre esprit est aussi fermé qu’une huitre. » Répliqua Georgiana sans la regarder. La blonde était non loin d’elle. La troisième classe se demandait bien ce qui pouvait l’amener jusqu’ici, à croire qu’elle venait de confondre une chapelle et une galerie de mode. La question, la brune ne la posa pas, après tout, ce que faisait Margareth Harrington ne l’intéressait pas. Ce soir, la femme était là, non loin d’elle, seule. Georgiana avait déjà montré plusieurs fois qu’elle était assez forte pour combattre et la danse l’avait aidé à acquérir certaines aptitudes, tout comme les leçons de ses deux frères ainés. Pauvre George et Charles, s’ils la voyaient aujourd’hui, ils ne la reconnaitraient plus jamais. Georgiana O’Hara était morte. Morte avec son amour Joseph Earnshaw. Il ne restait plus que son ombre, une ombre vengeresse, prête à n’importe quoi, pour punir ceux qui le méritaient. Comme Margareth.

« Croyez-moi une existence joyeuse ne m’intéresse pas Margareth, mais à nouveau vous ne pouvez le comprendre. Vous ne vous intéressez qu’à des choses futiles et sans intérêt, vous ne comprendrez jamais la valeur des choses. » Répondit-elle tout en se levant pour faire face à Margareth. Son regard était sombre, haineux, avec une lueur d’agressivité en chaque. Si la blonde était ici, c’était pour qu’elle puisse accomplir sa vengeance et rien d’autre. Georgiana détailla le visage de son ennemie. Visage si beau, mais à la fois si froid, qu’il était à ses yeux d’une telle laideur. Soudainement, la brune se mit à éclater de rire, se moquant ouvertement de Margareth. Comment une personne aussi insignifiante et égoïste avait pu lui pourrir la vie ? Aujourd’hui, Georgie allait lui rendre la pareille. Œil pour œil, dent pour dent.

« Vous savez Margareth, l’unique espoir que j’ai aujourd’hui c’est de vous voir morte et de vous prendre un à un, tout ce qui est le plus cher pour vous. » Ricana-t-elle ses yeux pleins de haine. Elle fit alors un pas en avant, le regard menaçant, ne cillant pas du regard une fois. Le jeu ne faisait que commencer.





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