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 Triste nouvelle

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MessageSujet: Triste nouvelle    Dim 15 Déc - 16:50

Triste nouvelle


La mort n'atteint pas seulement celui qui doit fermer les yeux à jamais mais aussi les autres,tous les autres qui recevront l'horreur et l'absence en partage.
Mary pleurait dans les bras d'un des invités qui fut présent à la soirée. Elle pleurait sans savoir s'arrêter blottie dans les bras d'Alice et Bella qui regardait sa mère adoptive crier son désespoir sans savoir comment arrêter les larmes de cette femme qui lui avait tout donné et lui rendre le sourire.

Sa robe était couverte de sang. Le sang d'Heloïse qui s'était faite poignardée dans le cou à la fête du manoir de l'Île.
Bientôt, la chaloupe fut remontée à son emplacement sur le Titanic et on aida la Jeune Comtesse à descendre de l'embarcation. Pendant le trajet, on lui avait donné une veste d'homme pour qu'elle puisse cacher le rouge qui teintait sa robe. Alice et Bella la guidèrent jusqu'à sa cabine, la A24, où Alice voulu débarrasser sa maîtresse de sa robe mais celle ci la poussait en leur ordonnant, à elle et à la petite, de sortir. Alice voulu protester mais un ordre hurler à moitié étouffé par les larmes suffit à la demoiselle de compagnie à accéder à la requête de Mary et elle sorti en trainant de force Bella hors de la cabine de Première Classe.

Profitant du fait qu'Alice referme la porte, Bella échappa à sa surveillance et piqua un sprint dans le couloirs des appartements des Premières Classes aussi vite qu'elle pu et s'arrête en une glissade devant la Cabine A06. C'était la cabine des soeurs Lockwood dont l'aînée s'était proclamée comme étant sa marraine. Bella commença à tambouriner comme une folle, paniquée et n'ayant pas pris le temps de reprendre son souffle après sa course folle, et commença à hurler:


"Marraine! C'est Bella! Ouvre moi s'il te plait! C'est Maman! Mary…" Elle n'arrivait pas à finir sa phrase mais elle su que rien qu'en prononçant le prénom de l'héritière des Abbot, Ann-Elizabeth allait ouvrir la porte. Et c'était ce qui se passa.

Elle expliqua ce qu'il s'était passé. La fête puis la pluie qui les avait empêcher de reprendre les chaloupes plus tôt, les plombs qui avaient sauté, les voix enfantines effrayantes et, enfin, l'agression d'Heloïse. Elle rajouta aussi, en larme, que Mary s'était enfermée à clé dans sa cabine et refusait d'ouvrir la porte et, encore moins, d'en sortir.


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MessageSujet: Re: Triste nouvelle    Mar 17 Déc - 19:19

Toute sa vie, on passe son temps à dire adieu à ceux qui partent, jusqu'au jour où on dit adieu à ceux qui restent .
Mary Anne Abbot & Ann-Elizabeth Lockwood
Pour Ann-Elizabeth et les siens, la soirée avait été plutôt tranquille. Ils avaient dîné tous ensemble au restaurant des premières classes, les parents, les frères, les soeurs enfin réunis. Et, assez étrangement, le dîner avait été des plus agréables. Voilà longtemps qu'ils n'avaient pas été aussi heureux ensemble, mais aussi fallait-il signaler qu'il y avait longtemps qu'ils n'avaient pas été ensemble, tout simplement. A présent, ils seraient toujours ensemble. Les Lockwood, tous réunis jusqu'à la fin. Au fond, c'était tout ce qu'Ann souhaitait... Si on lui avait dit, ne serait-ce que trois ans plus tôt, qu'un jour viendrait ou elle regretterait ses parents, ses frères ! Elle ne l'aurait pas cru.

Et pourtant, elle était là, assise sur son siège, dans sa robe de soie verte, un verre de whisky à la main, à rire à gorge déployée aux plaisanteries Thomas sous le regard tendre de ses parents. A croire qu'elle leur avait manqué, elle et son comportement jugé trop tapageur et frondeur. Ou peut-être s'y étaient-ils enfin habitués ? Mystère. Toujours est-il que chacun des Lockwood passa une excellente soirée, loin du tumulte habituel du Titanic. Et pour cause, sur l'île, une fête était donnée, à laquelle ils avaient préféré ne pas assister, unanimement désireux d'être enfin ensemble. Alors une fois qu'ils eurent mangé, bu, parlé, fumé, chacun se souhaita une bonne nuit et se dirigea vers ses appartements respectifs le sourire aux lèvres.

Mais Ann n'était pas disposée à aller se coucher. Enfilant sa chemise de nuit, dénouant le chignon qui retenait ses cheveux, elle s'installa à son bureau pour écrire alors que là-haut, Marianne et Victoria s'endormaient. Combien de temps demeura t-elle en bas ? Nul ne le sait. Trop prise par son récit, Ann ne pensa à aucun moment à consulter l'horloge. L'encre glissait sur le papier à mesure que les phrases se formaient dans sa tête, en un crissement particulier qui sonnait à ses oreilles comme une véritable musique. Laquelle musique se vit interrompue par un tambourinement sur la porte.

"Marraine! C'est Bella! Ouvre moi s'il te plait! C'est Maman! Mary…"

La petite n'eut pas le temps d'en dire davantage : déjà Ann était brutalement sortie de sa torpeur, avant traversé en courant la pièce pour ouvrir la porte à tout volée.

"Bella chérie, qu'est ce qui s'est passé ?"

Et sa filleule - ou tout comme - se lança dans un discours détaillé des événements de la soirée, comprit Ann. La pluie, des chaloupes manquées... Des voix d'enfants... Des plombs qui avaient sauté... Et... Héloïse agressée ! Mary prostrée dans sa cabine ! La pauvre enfant en larmes ! Le sang d'Ann ne fit qu'un tour : elle attrapa une veste qui trainait sur un fauteuil et l'enfila. C'était celle de Marianne, mais elle ne s'en rendit même pas compte et prit la fillette par la main avant de refermer la porte de sa cabine. Dans sa hâte, elle avait même oublier de mettre des chaussures et circulait donc pieds nus sur le plancher verni.

De plus en plus de gens affluaient, médusés, choqués, traumatisés par les événements de la soirée. Ils étaient là, hagards, ne sachant ou aller, ou poser les yeux, que faire. Tenant toujours Bella par la main, Ann joua des coudes pour se frayer un passage.

"Aller, poussez-vous ! Poussez-vous, nom de Dieu ! Dégagez du milieu !"

Et ainsi jusqu'à la A24, qu'elle essaya d'ouvrir, sans succès. Mary s'y était enfermée.

"Mary ! Mary, c'est moi, c'est Ann, je suis avec Bella. Ouvre, s'il te plait. Mary !"


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MessageSujet: Re: Triste nouvelle    Sam 21 Déc - 18:26

Triste nouvelle


La mort n'atteint pas seulement celui qui doit fermer les yeux à jamais mais aussi les autres,tous les autres qui recevront l'horreur et l'absence en partage.
Dès que la porte de sa chambre fut refermée, Mary s'écroula par terre, à genoux, et se recroquevilla. Couverte de sang, elle n'avait même pas la force d'enlever sa robe qui avait été légèrement rosée dans son autre vie ou d'aller se mettre dans son bain dans l'espoir de ne plus baigner dans le sang sec d'Heloïse.

Les larmes coulaient sur ses joues blanches sans pouvoir s'arrêter. Heloïse était morte et cette mort était peut être définitive. La perspective de ne plus jamais revoir son amie après avoir été séparé d'elle et de l'avoir haï avant, d'enfin, pouvoir lui pardonner ses actes, lui était tout bonnement insupportable.

Elle était sur le point de sombrer dans l'inconscience quand entendu le bruit de sa poignée de porte essayer de s'ouvrir. Croyant que c'était soit Alice soit Bella, elle s'apprêta à leur hurler de dégager mais une autre voix, tout aussi familière, se fit entendre:


"mary ! mary, c'est moi, c'est ann, je suis avec bella. ouvre, s'il te plait. mary !"


Ann! Non, elle ne devait pas la voir dans cet état! Quelques secondes plus tard, comme si elle avait lu dans ses pensées, Alice qui devait avoir attendu à côté de la porte que sa maîtresse se calme et qui était, par conséquent, juste à côté la fille Lockwood prit la parole d'une voix paniquée et teintée de tristesse.

Milady! Excusez moi mais Lady Abbot ne veut voir personne!

Mais sachant que Ann-Elizabeth ne se plierait pas au bon vouloir d'Alice, Mary se leva en prenant appuis contre une des chaises autour de sa table et trottina jusqu'à la porte d'entrée de ses appartements. Elle déverrouilla la serrure et ouvrit la porte avant de se jeter dans les bras de sa soeur de coeur.

Ann… Dit elle d'une voix entrecoupée de sanglots Heloïse…Heloïse est… Elle renifla.
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MessageSujet: Re: Triste nouvelle    Sam 1 Mar - 15:40

Toute sa vie, on passe son temps à dire adieu à ceux qui partent, jusqu'au jour où on dit adieu à ceux qui restent .
Mary Anne Abbot & Ann-Elizabeth Lockwood
Ann-Elizabeth cognait toujours contre la porte du plat de la main, totalement indifférente à ce qui pouvait bien se passer derrière elle. Les murmures incessants lui importaient peu, pour ne pas dire aucunement. Quelle était la cause de cette agitation, de cette électricité angoissante ? Elle s'en fichait. En cet instant précis, il n'y avait qu'une seule chose qui lui importait : Mary.

Mary qui s'était enfermée et gardait définitivement sa porte close. Bella avec elle, Ann accentua ses coups sur le panneau de bois. A son appel, lorsqu'elle demanda à sa presque soeur d'ouvrir, une voix lui répondit, et pas celle qu'elle souhaitait entendre. C'était Alice, la dame de compagnie de sa protégée.

"Milady ! Excusez moi mais Lady Abbot ne veut voir personne !
- Ah oui ? Et bien elle devra faire une exception pour moi, parce-que je ne bougerais pas d'ici !"


Et pour souligner ses dires, elle cogna encore plus fort. Mary la connaissait, et Alice aussi, du coup : toutes deux savaient forcément qu'on ne se débarrassait pas d'elle ainsi. Les paroles de la jeune grecque n'avaient fait que redoubler les craintes d'Ann, qui insistait encore plus fort. Si Mary ne voulait voir personne, ne voulait pas la voir, elle, c'était qu'elle avait un problème. Un problème grave. Or Ann-Elizabeth n'était pas femme à tolérer qu'une personne aussi proche d'elle ait le moindre problème grave. S'en était-t-on pris à elle ? A cette seule idée, la brune voyait rouge. Elle frappa encore plus fort, mais en vain : la porte demeurait close...

Il lui sembla toutefois entendre un mouvement, de l'autre côté de la paroi. Mary ? Alice ? Qui que ce soit, une personne avait bel et bien bougé derrière la porte. Pour venir lui ouvrir ? De nouveau, Ann cogna contre le panneau. Son inquiétude était devenue angoisse, et en bonne impulsive, la colère commençait à monter.

"Mary, je te préviens, c'est hors de question que je te laisse ici dans cet état. Si tu ne m'ouvres pas très vite, je vais chercher mes frères et ils trouveront bien le moyen de forcer cette foutue porte, à moins que je ne m'en charge avant eux. Tu me connais, tu sais que j'en suis capable. Alors pour l'amour du Ciel, ouvre ! Ne serait-ce que pour Bella !"

Elle avait tout juste fini de s'énerver que Mary ouvrit la porte. Blême, tremblante des pieds à la tête, les yeux rougis et le visage couvert de larmes. Pendant une fraction de secondes, Ann resta interdite, mais lorsque Mary se jeta dans ses bras, elle réagit instantanément et guida la jeune fille vers l'intérieur de sa cabine, afin de la soustraire aux regards de quelques curieux qui la regardaient avec insistance. L'Anglaise leur lança un regard noir, avant de faire signe à Bella de rentrer et de la suivre, refermant derrière elle la porte d'un coup de pied.

Mary, entre deux sanglots, s'était contentée de deux mots, dont un qui fit tressauter le coeur de la jeune femme. Héloïse. Il était arrivé malheur à Héloïse. Ann-Elizabeth pâlit, fit s'asseoir Mary sur le canapé et s'assit dans un même mouvement, gardant un bras autour de ses épaules.

"Héloïse... Héloïse est quoi, Mary ? Qu'est-ce qui lui est arrivé ?"

Elle devait savoir. Elle avait besoin de savoir. Dans sa tête, Ann passa en revue toutes les catastrophes possibles et imaginables. Héloïse... Une amie si chère, trop longtemps perdue, enfin retrouvée. Il n'y avait rien qu'Ann n'aurait pas fait pour elle, ou pour Mary, à l'égal de ses soeurs. Mais ce soir, il lui était arrivé malheur, et elle n'avait pas été là.

La première chose à laquelle elle songea fut la mort. Depuis Joseph Earnshaw, c'était devenu une réelle menace, alors que pendant de longs mois, la mort avait été une vaste plaisanterie. Aujourd'hui, c'était réel. Aussi fantomatiques soient ils (ils l'étaient !), ils n'étaient plus immortels. Et comme Ann était incapable de se taire ou de réfléchir avant de parler, c'est d'une voix blanche qu'elle débita :

"Elle est morte, c'est ça ? Quelqu'un l'a tuée... Comme Joseph ? Notre Hélo... Héloïse est morte ?"


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MessageSujet: Re: Triste nouvelle    Mer 2 Avr - 11:10

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La mort n'atteint pas seulement celui qui doit fermer les yeux à jamais mais aussi les autres,tous les autres qui recevront l'horreur et l'absence en partage.
Triste, choquée, traumatisée… On pouvait en citer des termes pour définir ce que ressentait la petite Comtesse et héritière des Abbot. Elle était embourbée dans son désespoir quand Ann-Elizabeth, jeune Marquise Lockwood, vint frapper à la porte. D'une oreille distraite, elle entendu Alice, sa demoiselle de Compagnie, dire à sa soeur de coeur qu'elle ne voulait voir personne.

Mais ce fait stimula Mary à réagir sachant que la marquise ne partirait pas sans la voir tout en tambourinant comme une forcenée sur le panneau de bois servant de porte à la cabine A24 qu'occupait Mary.


"mary, je te préviens, c'est hors de question que je te laisse ici dans cet état. si tu ne m'ouvres pas très vite, je vais chercher mes frères et ils trouveront bien le moyen de forcer cette foutue porte, à moins que je ne m'en charge avant eux. tu me connais, tu sais que j'en suis capable. alors pour l'amour du ciel, ouvre ! ne serait-ce que pour bella !"


D'un geste, Mary déverrouilla sa porte et l'ouvrit sans prendre la peine d'éponger les larmes qui coulèrent de ses yeux. Elle se jeta dans les bras de sa soeur de coeur. Ann guida Mary à l'intérieur tout en rejetant les regards insistants qui se posèrent sur leur groupe. Depuis toujours, Mary détestait qu'on la regarde comme une bête curieuse et cela ne s'était pas arrangé avec les années. Pour contrer ça, elle vagabondait entre soumission et rébellion. C'est ainsi que Mary s'était fait une réputation, parmi la haute société anglaise, de petite rebelle. D'ailleurs, plus le temps passait, plus elle se disait que le fait qu'on aie été lui chercher son fiancé jusqu'en Amériques n'était pas du au hasard… A part pour sa richesse, aucuns hommes ne voudraient d'une femme aussi insoumise que Mary. Et, de toute façon, elle avait beaucoup trop éconduit de potentiels maris pour qu'un autre homme veuille d'elle. Puis il a eu Thomas Grey qui a su la toucher.

La porte se ferma. D'abord grace à Ann qui repoussa celle ci du pied puis à Alice qui verrouilla la porte pour qu'elles ne soient pas déranger par une quelconque personne. Mary,tremblante, balbutia quelques mots qui firent réagir Ann au quart de tour et l'installa sur le canapé du salon tout en passant un bras autour de ses épaules.  


"héloïse... héloïse est quoi, mary ? qu'est-ce qui lui est arrivé ?"


Au fond d'elle, Mary savait que Ann avait deviné. Depuis Joseph Earnshaw, parrain de Mary, la mort était devenue une vraie menace alors que, pendant un an, celle ci était l'équivalent d'une vaste blague. Si quelqu'un tombait du paquebot et se noyait; si quelqu'un avait un accident mortel; cette personne se retrouvait à l'infirmerie après son dernier souffle. Après en avoir perturbé plus d'un, ce fait était entré dans la norme des bizarreries du paquebot. Mais, depuis, il a eu Joseph. Des jours et des jours, Mary attendait aux alentours de l'infirmerie le retour de ce père de coeur qui avait juré de la protéger pour le restant de l'éternité…Mais, très vite, Mary s'était faite à l'idée: Joseph était mort… Et c'était ce qu'il arrivait à Heloïse.

"elle est morte, c'est ça ? quelqu'un l'a tuée... comme joseph ? notre hélo... héloïse est morte ?"

A ces mots, elle s'agrippa aux épaules de Ann comme une forcenée à tel point qu'elle devait lui faire mal et dit:


Dis moi que j'ai fait un cauchemars! S'il te plait! Dis moi que sa mort n'est pas définitive! On venait tout juste de se réconcilier! Elle ne voulait pas que tout ça s'arrête comme ça. Après autant d'années à en vouloir à Heloïse alors qu'elle n'avait fait que venger sa mère et son père de coeur, elles avaient enfin été réunies et les temps où Victoria, Ann-Elizabeth, Thomas - le frère de Ann -, Marianne, Thomas - son fiancé - et elle étaient heureux allaient pouvoir recommencer pour l'éternité. Mais ce fichu manoir avait tout fichu en l'air! Mais qu'est ce que c'était la bas? Qu'est ce que c'était que ces rires enfantins? Qui avait blessé Dimitri? Qui avait tué Heloïse? Mary allait le découvrir coute que coute! On ne s'en prenait pas à ses amis et à sa famille!
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