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 Et si l'on ouvrait ces caisses en bois ? Avec Scarlett.

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MessageSujet: Et si l'on ouvrait ces caisses en bois ? Avec Scarlett.   Dim 4 Nov - 0:32




    C'est vrai, je ne m'aventure pas souvent ici, je dois même vous avouer que je n'y avais jamais mis les pieds. J'avais entendu tout un tas de choses venant de ce lieu si mystérieux, si glauque, si improbable que je me devais de venir. J'ai mis une année ou presque pour venir mais je sens que je ne vais pas regretter ce voyage, ça non, au contraire, ce lieu risque de m'inspirer des idées novatrices de batifolage et de meurtres de belles jeunes femmes. Un lieu unique, pour un meurtre unique, c'est le pied total, mais pour le moment, je me dois de découvrir l'endroit, pour mieux l'appréhender, pour mieux le connaître, pour prendre mes marques pour prendre plus de plaisir à chaque passage. Mon charme est presque irrésistible, toutes les femmes vous le dirons, et ce n'est pas Amber que j'ai dragué lors de la dernière fête qui vous diras le contraire ou encore Elisabeth Cavendish qui est en quelques sortes l'un de mes pions favoris. J'avais donc entendu parler qu'ici il y avait de grandes boites, de grandes caisses que personne n'avait jamais ouvert, et donc personne ne sait ce qu'il y a à l'intérieur. J'avais très envie de savoir ce que le Titanic pouvait transporter dans ces containers, des choses certainement pas très licites si vous voyez ce que je veux dire. Je m'imaginais déjà trouver tout un tas de cadavres à l'intérieur de ces boites, mais je me faisais assurément des idées.

    Il devait y avoir de la nourriture sans doute, à moins que ce ne soit des tissus ou de l'or peut être. Si c'était la dernière chose, ce n'était pas bien protégé, et puis qu'est ce que je pourrais bien faire avec des lingots dans le coin à par assommer quelques gentes demoiselles ? Il n'y avait pas grand chose à faire avec cela, mais peu importe. Je descendais donc dans les entrailles du navire pour me rendre dans cette pièce certainement infestée de rats. C'était bien connu, les rats aiment les fonds de cales et comme nous étions dans la cale ils devaient avoir élus domicile, logique. Je ne savais pas la taille qu'ils auraient mais je sais qu'ils ne me faisaient pas peur, au contraire, ils devaient être amusant à observer. J'arrivais donc dans la pièce, mais à ma grande surprise, j'entendais des bruits de pas, comme s'il y avait un fantôme dans la cale. Suis-je bête, ne sommes-nous pas tous des fantômes par ici ? Il y avait donc quelqu'un qui voguait déjà dans les cales. Qui serait assez fou pour venir ici seul ? A part moi, je ne connaissais pas vraiment de personnes capables d'un tel exploit. Mais peut être que je n'étais pas le seul fou sur ce navire. Après tout, au bout d'un an, c'est normal que des personnes révèlent leur vraie nature, non ? Je m'avançais donc par là, et c'est là que je vis cette femme, brune qui était déjà là. Qu'est ce qu'elle faisait ici ? Je me le demandais bien en tout cas. Je me cachais donc derrière l'une de ces grandes boites et l'observait de plus ou moins loin. Est ce qu'elle m'avait repéré ? C'était fort possible, je verrais bien si elle se retournait ou si elle essayait de parler au vent !
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MessageSujet: Re: Et si l'on ouvrait ces caisses en bois ? Avec Scarlett.   Lun 5 Nov - 0:07


Rencontre entre psychopathes.


Il y avait des mystères, qui comme le Titanic ne pouvaient être résolus que par des enquêtes. Ici tout était étrange, on vivait, on mourrait. On pouvait même mourir à nouveau alors que nous étions morts. Qui pouvait expliquer cela ? Dieu ? Oh non, dans un tel monde, il ne devait vraiment pas exister. On ne peut ici que compter sur nous même et non pas dans une Bible. Certains priaient pour se rassurer, d’autres philosophés, les derniers vivaient. Scarlett Hamilton faisait partie de ces dernières personnes. Cette femme ne se laissait pas abattre, même par une seconde mort qui n’était pas prévu. Imbattable, invulnérable, c’était un roc, une femme de fer qui ne cillait jamais face aux affres de la vie. Elle voulait se débarrasser de son mari ? Même si on ne pouvait mourir ici, elle savait qu’elle pourrait le faire, après tout, une fille, une certaine Isobel avait fini par mourir. Scarlett en avait conclu qu’on pouvait mourir à bord du Titanic, même quand on était mort. Depuis des jours, elle se délectait de donner une vie de souffrance où la mort n’était pas une paix à son mari. Elle en rêvait et souhaitait qu’un jour elle arriverait à réaliser ce vœu. Après cela, une vie bien meilleure se profilerait pour la veuve noire, une vie avec Dantes, son amant. Ce jour-là, elle quitta bien tôt sa cabine, son mari était déjà parti auprès des hommes de première classe, rêvant de gloire et de rêves qu’ils ne pourront jamais réaliser. Scarlett prenait ces hommes en pitié, elle avait envie de tous les abattre pour qu’enfin ils comprennent que leur prestige n’existait plus et que maintenant l’argent n’avait plus de pouvoir. Elle avait donc quitté ses quartiers pour s’enfoncer dans les entrailles du Titanic. La belle veuve noire avait une idée derrière la tête et se demandait même pourquoi elle n’y avait jamais pensé. Elle prit les ascenseurs pour aller jusqu’au pont F, de là elle chercha les escaliers qui menaient vers les cales. Elle savait qu’il y avait un chemin, qu’on voyait peu et que personne ne devait prendre, mais plus personne surveillait, il semblerait même que ces cales et son contenu soit oublié. Que pensait-elle y trouver ? Elle ne le savait pas, mais en fouillant dans les caisses, peut-être qu’elle trouverait un merveilleux trésor. Comme une arme, depuis qu’elle avait perdu son petit révolver, après le naufrage, elle n’avait plus rien. Son mari avait éloigné les couteaux, pour éviter toute récidive. La belle se sentait bien démunie et il fallait désormais qu’elle arrange l’affaire. Elle devait absolument avoir un avantage sur son mari et peut-être qu’un jour, elle serait enfin veuve. Un réel bonheur pour elle, le noir lui va si bien, tout comme les larmes.
Elle y arriva enfin dans les cales, elle avait bravé les marches peu commodes pour des talons, mais elle y était parvenue. La voilà seule, dans cette immense pièce plein de mystère et de grandes caisses en bois. Cet endroit était une mine d’or, les caisses pouvaient contenir tout et rien à la fois. D’ailleurs, certains premières classes pensaient qu’une momie maudite se trouvait à bord et qu’elle serait peut être la cause des nombreux malheurs que pouvaient connaître le Titanic. Scarlett ne croyait pas en cette histoire, mais il était vrai qu’elle ajoutait un peu de piment dans son expédition. La brune fit d’abord un premier tour de la pièce, regardant les caisses, leurs dimensions, puis après ce tour, elle commença à regarder minutieusement les écritures qui indiquaient ce qui se trouvait dedans. Soie, blé, huile, parfum, il y avait de tout, mais pour le moment pas d’armes. Cependant Scarlett fut arrêtée dans sa recherche par des pas, elle se retourna et vit un homme, jeune et beau, mais que pouvait-il bien faire ici ? Il tentait de se cacher, mais la veuve noire l’avait déjà repéré

« Cela ne sert à rien de vous cacher, je vous ai déjà vu. » dit-elle pour couper le silence qui venait de s’installer. « Quel étrange lieu pour observer une dame. » Ajouta-t-elle avec un sourire plus que charmeur en détaillant l’homme.

Elle aurait pu avoir peur de cette présence, mais si l’homme se trouvait ici, c’était bien pour une raison qui ne pouvait pas être si différente de la sienne. Après tout, qui aujourd’hui se souciait encore des cales ?
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MessageSujet: Re: Et si l'on ouvrait ces caisses en bois ? Avec Scarlett.   Sam 10 Nov - 23:57

    Qu'est ce qu'une femme pouvait bien faire dans le coin ? Je me posais cette question, vraiment, surtout qu'elle était bien sapée et qu'elle n'était pas moche du tout, loin de là même. J'avais déjà vu plus belle quand même, ne vous méprenez pas. Il y avait quelques thons sur ce navire, mais il y avait aussi de belles sirènes, après, il y avait la moyenne du panier garni. La jeune femme a qui j'avais à faire était au dessus du lot moyen de sardines, mais elle n'atteignait pas l'égale des plus belles. Pourtant derrière cette chevelure brune, je sentais une très grande prestance de la part de cette femme, elle m'étonnait déjà alors que je ne l'avais qu'observer de loin enfin à quelques mètres avant qu'elle ne me repère et ne vienne me parler. Je le savais de toute façon, je n'avais pas pu être très discret en arrivant ici et comme elle était là avant moi, et bien, elle m'avait vu, c'était aussi simple que ça. Elle souriait, elle n'avait même pas peur, elle me plaisait donc. Car certaines jeunes femmes auraient eu peur d'une présence comme la mienne dans un endroit pareil. Remarquez, elles ne seraient pas venues ici, donc ça réglait le problème. Elle avait du mordant la petite, rien que ces premières paroles étaient jubilatoires. Je sais, il m'en faut peu, mais là, je sentais qu'il y avait du bon potentiel derrière.

    " Quel étrange lieu pour une dame devrais-je dire ! Je crois que c'est la première fois que je croise quelqu'un ici depuis que nous sommes revenus ! "

    Je reprenais ces paroles comme pour essayer de la charmer, ou de lui faire un quelconque effet, je ne saurais trop vous dire.

    " Vous connaissez les rumeurs de ce lieu ? Je suppose que oui, puisque vous êtes là. Vous avez trouvé votre bonheur alors ? "

    Oui, beaucoup de questions et je ne m'étais pas présenté, mais c'était volontaire, je voulais voir à qui j'avais à faire, si elle voulait se donner un genre, ou si elle détenait vraiment ce genre. Je pense que je serais assez rapidement fixé vu la fulgurance de ces premières répliques. Je souriais d'avance par rapport à ce qu'elle allait me raconter comme histoires.
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MessageSujet: Re: Et si l'on ouvrait ces caisses en bois ? Avec Scarlett.   Sam 17 Nov - 21:41


Rencontre entre psychopathes.


Elle regarda quelque peu l’homme, avant de retourner à la caisse qu’elle fouillait, un pied de biche traînait à ses pieds, bien qu’elle n’ait pas encore eu besoin de l’utiliser pour le moment. Par contre, elle devrait s’en servir, pour ouvrir les quelques caisses qui étaient toujours scellée. L’homme n’était pas tellement beau et au vu de ses vêtements, il devait sûrement être en première classe. Elle l’a vu quelques fois, mais jamais, elle ne lui avait adressé la parole. Aujourd’hui, elle faisait ainsi une nouvelle rencontre. Scarlett sortit une pièce de porcelaine de la caisse et la laissa choir sur le sol tout en la brisant, l’objet était tellement laid.

« Que de la camelote ! Dit-elle tout en se tournant vers l’homme. Une dame ne pourrait-elle pas venir ici tranquillement, pour fouiller dans ses caisses, que tous ont oubliées ? Ajouta-t-elle avec malice. »

L’inconnu tenta de la charmer, Scarlett le sentait tout de suite, mais elle le snoba tout bonnement. Elle aimait le charme des hommes, mais cet homme n’était en rien dans son critère de sélection. Cependant, la veuve noire, n’avouerait pour rien au monde que le charme de cet homme lui plaisait, quelle femme n’aimerait pas ? Elle se détourna à nouveau et repensa à ces vieux entrepôts qui sillonnaient les ports, brune se promenait toujours dans des lieux insolites, parfois au risque de sa vie, mais elle aimait le danger. Elle avait toujours admiré l’activité dans les ports, toutes ces caisses, ces hommes et ces trésors. Cela lui rappelait son arrivée à bord du Titanic au port de Cherbourg, l’activité était si intense, entre les gens qu’on embarquait et débarquait, tout comme les marchandises. Toute cette agitation était impressionnante pour une personne qui n’avait pas vu un si grand paquebot.

« Les rumeurs sont tellement nombreuses à bord de ce paquebot qu’on ne sait plus où donner de la tête. Malheureusement, pour le moment, je n’ai guère rien trouvé. Et vous, que cherchez-vous en ces lieux ? Vous n’avez pas l’air d’être une personne qui aime la porcelaine de Chine. »

Malicieuse, la veuve noire, voulait connaître un peu plus cet homme au regard si noir, comme si les ténèbres vivaient en lui. Elle-même possédait ces yeux, un même feu semblait animer les deux personnes, si bien que Scarlett pensait bien pouvoir utiliser le troisième classe, pour mieux arriver à ses fins. Elle voulait une arme et à deux, cela irait bien plus vite pour fouiller ses caisses, en plus le temps gagnait, éloignerait les soupçons que son mari pourrait avoir, à propos de son absence. Thomas était si suspicieux que cela en devenait agaçant. Le jour où elle se débarrasserait de ce mari gênant, sera sûrement le plus beau de sa vie, ou plutôt de sa mort.
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MessageSujet: Re: Et si l'on ouvrait ces caisses en bois ? Avec Scarlett.   Jeu 22 Nov - 15:54

    Cette femme était bizarre, l'une des plus bizarres que j'ai pu croiser dans le coin, c'était certain, mais cela me plaisait dans un sens. Elle n'était pas des plus belles, mais elle n'était pas un laideron quand même, il ne faut pas cracher sur la marchandise. Pour le moment, je ne voyais pas en elle une potentielle victime, je l'observais simplement, je voulais voir à qui j'avais à faire ! Elle me regarda avant de repartir en direction de l'une des caisses. Elle prit alors le pied de biche qui était au sol pour ouvrir l'une des caisses contenant de la porcelaine en surface. Puis elle répondit à ma question en me disant qu'il n'y avait ici que de la camelote, et elle n'avait pas tord. Cela dépendait cependant de ce qu'elle recherchait dans le coin. Si elle n'aimait pas la porcelaine, c'était qu'elle ne cherchait pas quelques choses pour cuisiner ou pour de la décoration, elle voulait sans doute quelques choses de plus pratique, dirons nous. Puis elle ajouta le ton plein de malice une petite question. Elle avait du chien, il ne fallait pas le nier. Elle me regardait à nouveau, avant de détourner aussitôt le regard, comme si elle ne voulait pas être happé par mon charme. Enfin, elle pouvait penser ce qu'elle voulait.

    " Si bien entendu, mais si vous forcez trop, vous risquez de vous faire mal, et ce serait mal venu quand même, n'est ce pas ? Vous semblez si frêle, si fragile. "

    Si je la captais bien, je savais qu'elle serait sa réaction à cette dernière phrase, mais je ne disais rien de plus pour voir ce qu'elle en penserait. Je l'observais, elle m'observait, comme une sorte de petit jeu du chat et de la souris, à celui qui en apprendrait le plus sur l'autre. Elle me dit alors des phrases savamment calculer tout en me posant une question. Elle n'aurait évidemment pas de réponses directes, je ne suis pas aussi bête que cela.

    " Parce que vous n'avez trouvez que de la porcelaine par ici ? Vous avez bien regardée ? Il n'y a pas que de la camelote, après, tout dépends de ce que vous recherchez, et quel en sera l'usage ! "

    Je n'avais pas encore bien regarder ces caisses, mais j'avais cru comprendre qu'en surface, il y avait ce qui était marqué sur la caisse mais qu'en profondeur, il y avait d'autres choses. Peut être n'étais-ce qu'une rumeur de plus mais peut être étais-ce la réalité des choses. Je ne savais pas trop, et comme je n'avais pas envie de me fouler, je la laisserais faire puisqu'elle semblait plus à même que moi de vouloir découvrir le véritable contenu de ces boites en bois !
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MessageSujet: Re: Et si l'on ouvrait ces caisses en bois ? Avec Scarlett.   Dim 2 Déc - 15:50


Rencontre entre psychopathes.


Ambiance mystérieuse, ténébreuse rencontre. Qui pouvait imaginer que deux êtres aussi semblables auraient pu se rencontrer ici, dans les cales du navire, un endroit que beaucoup évité. Eux même ne savaient pas encore qu’ils étaient deux psychopathes, hasard du destin ou véritable bénédiction ? Ils se jaugeaient, attendant peut-être le moment de se tuer l’un, l’autre. Scarlett n’était pas une dame frêle comme on pouvait si attendre, même le mystérieux inconnu semblait le penser. Qui pouvait imaginer que cette femme avait tué ? Elle savait aussi bien manier les armes que le poison. Ce dernier moyen de tuer, elle l’adorait particulièrement, surtout que certains poisons étaient si discrets, qu’on pouvait penser que la mort était naturelle. Malheureusement, à bord du Titanic, la belle veuve noire devait se restreindre, les passagers étaient déjà tous morts, donner la mort à un mort était donc impossible. Pourtant, elle voulait tenter, peut-être qu’en assassinant plusieurs fois de suite son mari, elle pourrait enfin l’envoyer de l’autre côté. Quelle bonheur cela serait de pouvoir enfin arborer une robe noire, mais aussi quelques fausses larmes de tristesse. Jouer la comédie, c’était un réel bonheur et la brune ne s’en lasserait jamais.

« Fragile ? Dit-elle en ricanant. Si vous pensez cela de toutes les femmes, c’est que vous connaissez très mal la gente féminine, monsieur. » Ajouta-t-elle en se moquant ouvertement.

Provocation, voilà un moyen qui pourrait peut-être retirer le ton doucereux de cet homme, elle voyait bien des choses en lui, qui lui faisait rappeler elle-même. L’homme la questionna alors sur les caisses qu’elle avait déjà fouillé, Scarlett le jaugea alors de haut en bas, avec un sourire malicieux aux lèvres. Oh oui, cette personne trempait dans le même moule qu’elle, le jeu en serait d’autant plus drôle.

« Je n’ai pas eu l’occasion de tout fouiller, mais peut-être allez-vous m’aider ? » Elle s’avança alors vers lui et lui mis le pied de biche entre les mains. « En ce qui concerne l’objet que je cherche, je veux quelque chose de discret, qui me permettra d’éliminer mon mari. » Ses derniers mots, elle les murmura à l’homme, près de son oreille, comme pour lui confier un secret.

Scarlett se détourna alors et continua son chemin parmi les caisses, elle s’arrêta devant une et lu les inscriptions françaises qui s’y trouvait. « Dangereux, présence d’arme. » Elle indiqua alors à l’homme, que cette caisse pourrait être la bonne. Elle attendit alors qu’il vienne à elle, sans doute pourraient-ils partager le butin que la caisse semble contenir.
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MessageSujet: Re: Et si l'on ouvrait ces caisses en bois ? Avec Scarlett.   Jeu 6 Déc - 3:04

    De toute évidence, elle n'était pas une de ces femmes que l'on séduit avec de simples mots, elle n'était pas une de ces femmes que l'on séduit tout simplement. Elle n'était pas du genre que l'on impressionne aussi facilement que les autres, autrement dit, je l'aimais déjà, mais pas de la même manière qu'une simple belle et jeune femme. Je ne le tuerais sans doute point, mais en l'écoutant, peut être que ce serait elle qui me tuerait le premier. Je riais intérieurement de cette phrase là, je la voyais mal tuer un homme, du moins, d'une façon commune à la mienne, c'est à dire par la force d'une poignée. Sa méthode était sans doute plus discrète, personne ne s'en douterait mais je me trompais peut être, elle n'était sans doute pas du genre à cela, quoique je me permettais de douter. Le seul fait de sa présence ici voulait déjà tout dire. Elle se moqua donc de ma personne parce que je l'avais penser fragile. Elle réagissait comme une femme forte n'ayant pas peur des hommes, allant donc à contre courant de toute la gente féminine par la même occasion, du moins une grande partie de celle-ci. Mais je ne disais rien de plus, je n'insisterais pas pour la séduire cela ne servirait de toute évidence à rien du tout ou presque. Elle était aussi réceptive à mes avances que toutes ces caisses qui se trouvait à côté de nous deux. En tout cas, elle avait le toupet qui manquait à presque toutes les femmes de ce navire. Elle me donna alors le pied de biche en me disant que je pouvais donc l'aider à trouver ce qu'elle cherchait. Elle s'approcha alors de moi, me murmurant à l'oreille qu'il lui fallait quelques choses de discret lui permettant d'éliminer son mari. Elle voulait donc le tuer, mais ma pauvre dame, si jamais vous réussissiez l'exploit de le faire, il reviendrait inlassablement chaque matin, cela ne servirait à rien, mais je ne lui dirais rien. Au contraire, je l'aiderais dans sa tâche.

    " Je vois, je vois. Je pense qu'il serait bien de regarder en direction des épices orientales, d'après mes souvenirs, il y en a une caisse là-bas. Peut être qu'elle ne contient pas que cela, n'est ce pas ? Puisque vous venez de me donner votre arme de destruction contre ces caisses, je suppose que vous me ne laissez pas le choix de briser la caisse les contenant ? "

    Tout en disant cela je me dirigeais en direction de cette caisse qui devait contenir ces épices ou tout autre poison, discret mais efficace pour éliminer une personne. Ce n'était pas mon mode de fonctionnement, je préférais de loin séduire, puis simplement tuer la personne, c'était bien plus simple et jouissif pour ma personne mais sans doute que nous n'avions point le même mode de satisfaction.
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MessageSujet: Re: Et si l'on ouvrait ces caisses en bois ? Avec Scarlett.   Ven 14 Déc - 23:38


Rencontre entre psychopathes.


Il n’y a rien de plus mystérieux que cette rencontre entre deux inconnus qui sont si semblables. Coup fort du destin ou bien rencontre dû au hasard, rien ni personne ne pourrait expliquer pourquoi on a réuni ces deux monstres, qui n’aurait jamais dû se rencontrer normalement. A bord du Titanic, durant le voyage, jamais Scarlett n’aurait eu la chance de rencontrer Marcus Cream. Femme riche de première classe, psychopathe en troisième. Ainsi, en temps normal, personne n’aurait imaginé un tel duo. Et pourtant, ils étaient fait pour se trouver et rien ni personne ne pourra arrêter le duo qui venait de se créer. Au fond d’elle-même, Scarlett adorait déjà cet inconnu qui ne cillait même quand elle évoquait le futur meurtre de son mari. Cette situation la ravissait, voir l’amusait. Alors qu’elle ne connaissait pas du tout cet homme, elle lui révélait son grand secret, se mettant ainsi en danger. D’ailleurs, elle se demandait bien quelles infractions cet homme avait bien pu commettre. Si cela avait pu être possible, Scarlett aurait pris l’inconnu pour son jumeau, la même flamme nourrissait leurs regards, ce qui était presque troublant. Aujourd’hui, il serait son complice et plus tard, peut-être son double maléfique. Après tout, ensemble, ils ne pouvaient qu’être plus forts et un jour, le secret de la mort serait sûrement entre leurs mains. Le plaisir de tuer à nouveau était impossible en ce moment, mais la veuve noire avait bien l’intention d’éliminer à nouveau des vies, à l’image de cette apparition fantomatique d’Isobel. Même si l’esprit était là, tant que le corps ne pouvait plus rien faire, cela lui suffisait. Scarlett rêvait juste d’être libre, enfin et pour l’éternité.

« Nous pouvons toujours vérifier très cher, peut-être qu’elles contiennent quelques produits chimiques. Déclara-t-elle. Vous avez bien plus de force que moi, nous gagnerons bien plus de temps si vous ouvriez ces caisses vous-même. Ajouta la veuve noire. »

Scarlett était vraiment intriguée par l’inconnu, elle désirait vraiment connaître un peu plus l’homme et aussi savoir pourquoi il ne réagissait pas plus à ses choquantes révélations. Un être normal serait déjà parti en courant pour la dénoncer et la minute suivant, elle serait mise en cage comme un vulgaire animal.

« Mes révélations ne vous choquent pas ? Vous n’avez pas réagi, pourquoi donc ? N’importe quelle personne normalement constitué, m’aurait déjà envoyé auprès de la garde. Demanda-t-elle d’un ton neutre. »

Toujours près de sa caisse, Scarlett attendait que l’homme frappe pour l’ouvrir. Tant pis, si cela créait un sacré carnage, elle s’en moquait bien. Après tout, qui pourrait deviner que les fauteurs de trouble c’était eux ? Personne, les doutes ne se porteraient jamais sur une personne si discrète comme cet inconnu et encore moins vers une femme aussi frêle qu’elle. Non, ils allaient pouvoir faire ce qu’ils désiraient et en toute liberté.
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MessageSujet: Re: Et si l'on ouvrait ces caisses en bois ? Avec Scarlett.   Lun 17 Déc - 18:06

    Cette femme était improbablement folle, mais je l'aimais déjà bien, dans un sens bien différent des autres, dans un sens différent qu'à mon habitude. Elle semblait être comme moi, sauf que nous ne prenions pas le même plaisir, et pas au même stade apparemment puisqu'elle était mariée, chose que jamais je ne ferais. Pour elle, si je comprenais son raisonnement, elle trouvait donc du plaisir dans la mort de son mari. Combien de fois avait-elle été mariée ? Vu son âge, elle avait pu être mariée 2 ou 3 fois en plus de son mari actuel. Je prenais mon pied, personnellement à séduire les jeunes femmes, à les emmener loin avec moi, mais avant de commencer à faire l'amour je les tuais simplement, mais brutalement sans qu'elles ne puissent s'y attendre, mes mains autour de leur nuque si fragile. Son regard était noir, comme le mien pouvait l'être, il n'y avait pas une seule once d'amour dans son regard, il n'y avait que haine et désir, et j'approuvais cela. Bien évidemment, je ne lui dirais pas, mais j'étais persuadé qu'au fond d'elle, elle pensait la même chose de moi. Elle cherchait donc quelques chose de discret pour tuer son mari. Je n'étais pas adepte de choses pour tuer mes victimes, je le faisais à main nu, mais son art de la mort était sans doute plus délicat que le mien. Si elle voulait repartir avec la fortune de monsieur, il fallait que sa mort soit des plus naturelles possibles. J'étais déjà venu visiter les cales, je savais à peu près le contenu officiel de celles-ci. Mais peut être qu'il n'y avait pas que ça, non ? Je la dirigeais donc vers les épices orientales. Son mari ne mourrait pas avec celles-ci mais au moins, il pourrait cracher le feu, ça serait déjà ça de pris. Elle me dit alors qu'il y avait peut être des produits chimiques. Elle me donnait donc le pied de biche pour que j'ouvre la caisse pour que cela aille plus vite.

    " Peut être, je ne sais pas, mais vérifions, on ne sait jamais, peut être qu'un peu de cyanure se trouve par ici. "

    Je ne sourcillais pas à sa réplique que j'avais de bons muscles. Je souriais simplement à sa remarque, comme si elle était si faible que cela. Alors que j'allais commencer à ouvrir la caisse, elle me demanda si ces révélations ne me choquaient pas. Je commençais à toucher le but.

    " Si vous voulez, je peux appeler la garde, mais je doute que ce soit très utile pour votre petite entreprise mortuaire. Pourquoi vos révélations devraient me choquer ? Vous pensez être la première veuve noire que je croise ? Vous avez été mariée combien de fois ? Deux ou trois au moins, non ? "

    Je répondais à ces questions par d'autres questions, ce que je savais faire de mieux quand je n'étais pas en mode séducteur. J'avais commencer comme ça avec elle mais devant sa glaciale froideur, j'étais devenu le petit jeune homme que tout le monde pourrait trouver sympathique. Je prenais donc le pied de biche et ouvrait ces caisses pour en découvrir le contenu, soit disant des épices, mais je n'en étais pas pleinement convaincu, comme elle d'ailleurs.
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MessageSujet: Re: Et si l'on ouvrait ces caisses en bois ? Avec Scarlett.   Ven 21 Déc - 21:21


Rencontre entre psychopathes.


Un grain de folie était peut-être présent dans son esprit. Scarlett ne l’avait jamais su, en tout cas, elle avait toujours été libre de ses mouvements et aussi de sa propre tête. Non ses agissements ont toujours été le fruit d’une pure logique et d’un certain sadisme de sa part. La belle avait toujours aimé l’argent et comme elle détestait les hommes, ils étaient les parfaites victimes pour s’enrichir. La veuve noire se trouvait d’ailleurs généreuse, puisque pendant le mariage, elle offrait toute la gentillesse et l’amour qu’elle pouvait, même si elle n’aimait jamais. En tout, elle avait eu six maris, des anglais, des français, un américain et un irlandais. Se marier à divers endroits lui permettait d’éviter tous soupçons. Scarlett avait toujours été prudente, elle ne faisait jamais deux mariages en suivant, dans le même pays, mais surtout elle ne les tuait jamais de la même manière et elle faisait toujours en sorte qu’ils soient déjà en mauvaise santé. Pour les plus âgés, elle faisait toujours passer cela pour une crise cardiaque ou une simple mort naturel, pour les plus jeunes soient elle jouait la carte de l’accident ou de la longue maladie. Aujourd’hui, on avait tous la chance de pouvoir trouver de bons poisons, qui avaient des vertus miraculeuses pour une veuve noire. Tout ce chemin tracé, lui avait permis de garder sa liberté, mais aussi d’être une femme riche. Les bijoux, les belles robes, les soirées, le théâtre, tout cela avait toujours fait rêver Scarlett durant son enfance et maintenant, avec l’argent de ses différents mariages, elle pouvait toucher les sommets de la société. Elle pouvait aussi se vanter de s’être construite seule et non avec l’aide d’un homme. Mais pour certains travaux, les hommes étaient toujours utiles, comme en ce moment, où le mystérieux inconnu doit l’aider pour trouver un quelconque poison ou une arme pour assassiner son mari. Elle ne connaissait rien de cette personne, mais elle se sentait en confiance, après tout, elle avait le sentiment qu’il était comme elle, un tueur.

« Le cyanure ? Pourquoi pas, mais mon mari est très marqué par les armes à feu, j’aimerai juste lui donner une piqure de rappel, même si je ne peux malheureusement pas le tuer. » Disait-elle, d’une voix langoureuse, comme elle en avait en secret.

Alors qu’elle lui avait demandé à l’homme la raison de sa non réaction face à sa révélation, il lui répondit tout simplement, qu’il avait connu d’autres personnes qu’elle. Scarlett ne put s’empêcher de sourire à cela, surtout quand il lui demanda, combien de maris elle avait pu tuer. Avec ses deux, trois victimes, il était loin du compte, la belle en avait assassiné six, si on comptait la mort de Thomas Hamilton à cause d’un mauvais coup du sort.

« Six, si on compte le dernier, qui a malheureusement survécu ici. J’ai profité du chaos qu’à provoquer le naufrage pour lui tirer dessus, mais vous connaissez la suite, je suis morte et on s’est retrouvé ici. Et vous ? Etes-vous la personne qui a tué cette idiote d’Elisabeth Cavendish ? » Demanda la veuve noire.

Comme beaucoup, elle avait eu connaissance de la mort de la première classe, on l’avait retrouvé aux bains turcs, mais personne n’avait pu lui arracher un quelconque nom. Scarlett en faisant cette rencontre, avait peut-être trouvé le mystérieux tueur.
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MessageSujet: Re: Et si l'on ouvrait ces caisses en bois ? Avec Scarlett.   Jeu 3 Jan - 22:19

    Cette rencontre me plaisait de plus en plus. Si je n'arriverais pas à mes fins dévastatrices avec cette femme, le jeu de séduction ne servant clairement à rien, je pourrais peut être m'en faire une alliée dans le meurtre de mes prochaines victimes, quoique. Si elle était une de ces vraies veuves noires, elle n'en avait qu'après l'argent et je n'avais rien à lui proposer à ce niveau. De toute façon, l'argent n'avait guère plus de valeur ici à présent. Nous voguions sur l'océan à longueur de temps, pas d'escales, rien de ce genre, donc l'argent ne servait à rien, mais le plaisir du meurtre pouvait être là, bien là même. Il n'était pas définitif, il pouvait donc devenir répétitif, quelques choses donc de significatif. Oui, ce n'était pas un plaisir vindicatif que celui-ci, c'était bien au dessus de tout cela. Cette femme avait ce petit quelques choses de spécial, celui qui me fait prendre plaisir à les tuer, tout simplement. Elle voulait donc re-tuer son mari si je comprenais bien les choses. Une entreprise qui pouvait être longue et périlleuse, ou alors courte et sans risque. Après tout, nous étions sur le Titanic qui pourrait avoir peur de mourir alors que nous sommes déjà mort ? Nous étions donc à proximité de ces caisses pour y trouver une arme légère ou pas d'ailleurs. Je venais de lui parler de cyanure mais cela ne semblait pas tout à fait lui convenir, elle préférait une arme à feu.

    " Une arme à feu ? Je vois que madame est joueuse. Vous savez, si vous lui en mettez une dans le crâne en début de journée, vous en serez débarrassé pour le restant de celle-ci, avant de pouvoir recommencer le lendemain, n'est ce pas merveilleux ? "

    Parce qu'apparemment, les gens qui meurent reviennent le lendemain à la vie sur le navire comme s'ils n'avaient jamais été tué. Du moins, c'est ce que j'avais cru comprendre avec Elisabeth. Je me disais donc que cette veuve noire avait du avoir 2 ou 3 maris mais j'étais finalement loin du compte, elle en avait tué 6 dont celui qui était donc avec elle ici. Je fis une moue admirative, elle avait un bon score déjà même si celui-ci n'augmenterait probablement pas sauf si la mort de son mari pouvait être comptabilisée plusieurs fois. Elle me demanda si j'avais tué donc miss Cavendish qu'elle traita d'idiote.

    " Six, c'est un bon chiffre je trouve. Je suppose que vous avez dû voyager un petit peu pour ne pas éveiller les soupçons ? En tout cas, je ne vois pas à qui vous faites référence, je ne connais pas de miss Cavendish, du moins, je n'en ai pas le souvenir. N'étais-ce pas elle qui avait chanté à une réception que le Capitaine avait organisé ? "

    J'essayais de noyer le poisson dans le poison justement. Lirait-elle mon jeu ? Je ne saurais le dire mais finalement je m'en fichais un peu, elle pouvait très bien dire que je l'avais tué, puisque c'était véridique, mais je ne dirais rien à ce sujet, évidemment.
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MessageSujet: Re: Et si l'on ouvrait ces caisses en bois ? Avec Scarlett.   Ven 4 Jan - 19:31


Rencontre entre psychopathes.


« Madame est très joueuse si vous voulez savoir. » Disait-elle d’un ton langoureux et charmeur. « Je prendrais l’arme à feu, en le tuant dans son sommeil, je pourrais avoir la paix et avec un peu de chance il ne se souviendra même pas de ce qui a pu lui arriver. » Ajouta-t-elle tout en ricanant.

Il s’en était passé des choses depuis la France et le jour où Scarlett avait rencontré Thomas Hamilton, elle qui l’avait tant désiré, elle ne souhaitait qu’une chose, le tuer pour de bon et ne plus avoir affaire à lui. Pourtant, elle aurait pu aimer cet homme, il était comme elle, mais il semblerait que le cœur de la veuve noire soit bien plus pourri qu’il n’y semblerait. Avec le temps, l’envie s’était évanouie et personne ne pouvait rien faire contre cela. Scarlett ne s’attachait pas indéfiniment, parfois cela pouvait durer, comme en ce moment avec Dantes, mais là encore, elle craignait que son cœur trop noir ne gâche cette tendre histoire. Mais pour le moment, elle avait un tout autre problème à résoudre, son mari, celui qui lui gâchait la vie depuis presque un an. Elle qui détestait la vie de couple, elle était servie, elle n’avait jamais été aussi longtemps avec un homme, tout cela à cause de ce naufrage et de ce maudit Titanic. Si seulement elle avait pu survivre, elle était à deux doigts d’y arriver, mais son cœur avait été trop faible pour supporter le naufrage et cette eau gelée sur laquelle ils naviguaient. Si elle avait été assez forte, elle aurait pu survivre et elle aurait tout recommencé sur un autre continent et sans Thomas. Elle aurait tout d’abord usé de la gentillesse de la famille Hamilton en jouant la veuve éplorée et ensuite, elle serait partie peut-être à la Nouvelle Orléans. Tout aurait pu être parfait, mais non, il en avait fallu autrement et désormais, elle avait une multitude de soucis à régler.
Alors qu’elle avait questionné l’homme à propos du meurtre de cette pimbêche d’Elisabeth Cavendish, celui-ci sembla nier les faits et pourtant Scarlett était sûre que cet homme l’avait tué, elle le sentait. La veuve noire avait bien l’intention d’en savoir plus, surtout que la pauvre commençait vraiment à se détraquer de l’intérieur, peut-être qu’en la poussant un peu plus, elle finirait par devenir vraiment folle. Cela serait si drôle.

« Bien sûr, sinon j’aurais fini par éveiller les soupçons, même si je prenais soin à choisir mes époux, les plus faibles de préférences, au moins leur mort pouvait passer plus inaperçue. » Répondit la première classe. « Oui celle-là, Satan est le seul à savoir à quel point j’avais envie de la tuer à ce moment-là, une vraie horreur, heureusement que la musique était forte, cela nous évitait de trop l’entendre. »

Ce qu’Elisabeth avait bien pu lui faire, qui peut le savoir, les deux femmes se s’étaient tout de suite détestées et pour la haine, on n’avait pas besoin de plus d’explication. En tout cas, Scarlett, même si elle n’avait pas de confirmations serait ravie de trouver un allié face à cette riche snobinarde.

« Pour les armes, on devrait peut-être se rendre plus au fond, je ne pense pas qu’elles soient si facile à trouver. Ils sont bien trop malins pour cela, quoique pour certains, j’ai des doutes. » Disait-elle tout en faisant un clin d’œil à l’homme et se dirigeant vers le fond de la pièce.
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MessageSujet: Re: Et si l'on ouvrait ces caisses en bois ? Avec Scarlett.   Jeu 10 Jan - 16:33

    Cette femme était véritablement en dehors des femmes que je connaissais, elle était hors du commun des mortels, elle n'avait même pas honte à me dire qu'elle allait tué son mari dans son sommeil chaque nuit si elle trouvait une arme. Elle en était même fier dans un sens. Je l'admirais, mais elle semblait être encore plus sadique que moi, enfin je l'admirais c'était un bien grand mot, en tout cas, elle était quelques choses. Son ton charmeur ne m'impressionnait pas une seule seconde, mais elle ne le faisait pas pour me charmer, simplement pour la forme ou presque. Elle voulait donc faire en sorte qu'il ne comprenne pas ce qu'il lui arrive. Le tuer dans son sommeil pour qu'il ne vive plus aucune journée, cela pouvait être un bon plan, comme ça, elle n'avait pas à la supporter, jamais et il ne pouvait pas vivre sa vie ici, une aubaine pour la veuve noire en somme mais je n'étais pas pleinement convaincue que cela fonctionne. Après tout, elle pourrait essayer d'agir de la sorte.

    " C'est une idée. Si nous trouvons une arme vous pourrez tester votre hypothèse très prochainement. "

    Je souriais simplement à cette phrase, de là où je serais je n'entendrais sans doute même pas la détonation de l'arme, elle en 1ère classe moi en 3ème, nous étions finalement assez éloigné l'un de l'autre de par nos cabines. Puis, elle lança le débat sur Elisabeth Cavendish, elle semblait foncièrement la détester pour une raison que j'ignorais totalement. Personnellement, je l'appréciais bien, je l'avais tué la première, elle avait donc une saveur particulière dans mon coeur et dans mon esprit, une saveur bien différente de ce qu'elle représentait pour la brunette à mes côtés. En tout cas, je ne lui confirmais pas que j'étais le tueur de son ennemie. Elle avait donc voyagé plusieurs fois dans sa vie pour éviter les soupçons, choisissant habillement ces époux. Il n'y avait pas à dire, elle était maligne ! Elle me dit ensuite que les armes ne devaient pas être si facile à trouver, elle avait peut être raison.

    " Et bien, je vous suis. Que vous dit votre instinct ? Quelle est la bonne caisse pour les armes ? "

    Elle s'avançait déjà dans le fond de la pièce sans vraiment m'attendre mais elle semblait si impatiente de trouver son arme. Je la suivais donc armer de mon pied de biche que je faisais traîner au sol. Oui, parfois, j'aimais bien agacé un peu les gens même si je doutais que cela aurait un effet quelconque sur ces oreilles si raffinées qui n'aimait pas la voix de Miss Cavendish.
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MessageSujet: Re: Et si l'on ouvrait ces caisses en bois ? Avec Scarlett.   Dim 13 Jan - 22:55


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Tester son hypothèse, mais quel rêve pour cette chère Scarlett. Une journée sans son mari serait un réel Paradis, mais encore elle pourrait circuler librement à bord du Titanic, sans pour autant être épiée. Pour rejoindre ses amants, elle devait toujours rivaliser d’imagination avec quelques majordomes pour mieux les semer. Douce effrontée, la belle veuve noire avait entamé depuis bien longtemps un dangereux jeu du chat et de la souris. Provocante, elle n’hésitait jamais à planter un peu plus le couteau dans la plaie du cœur, d’un mari qui l’aimait pourtant. Enfin, qui l’aimait d’un amour étrange, ravageur, qui ferait déplacer des montagnes, enclenchant un raz de marée de séisme. Veuve, voilà ce que la belle voulait être, une veuve en noire qui pleurerait sur le corps de Thomas Hamilton, comme elle l’avait fait avec tous les autres. Préparer des funérailles était un moment exaltant, qu’elle faisait toujours avec minutie, comme une maniaque qui préparait l’évènement de sa vie. Scarlett avait toujours adoré les enterrements. Ces moments étaient comme une pièce de théâtre où elle était l’actrice principale. Elle était celle que l’on plaignait, celle qui couvrait ses joues de larmes, mais dans un autre sens, elle regardait tous ces spectateurs la plaindre, essuyer quelques larmes, c’était si exaltant. C’était son œuvre. Dans tous les cas, ses maris n’auraient jamais eu à contester l’organisation de leurs funérailles, cela avait toujours été si parfait. Par contre, si elle avait survécu au naufrage du Titanic, elle n’aurait pu organiser les funérailles de Thomas, mort dans les entrailles du bateau, jamais personne n’aurait pu retrouver son corps. Cela aurait été bien dommage. Mais ici, alors qu’elle était morte, elle espérait bien un jour jeter le corps de cet homme à la mer et le voir à tout jamais disparaître.

« Dites-moi monsieur, quel est donc votre arme fétiche ? Le poignard, le poison, la corde ou encore l’arme à feu ? » Demanda-t-elle d’un ton très naturel.

Après tout, il était normal de parler avec un parfait inconnu de meurtre ou encore d’arme. C’était une conversation qui paraissait des plus banales, comme si deux personnes parlaient de l’actualité à bord. Alors que Scarlett allait vers le fond de la pièce, le tueur la rejoignit tout en faisant traîner le pied de biche sur le sol, ce qui n’agaça point la première classe. Elle était bien trop occupée à examiner les caisses en bois. L’homme arriva à sa hauteur lui demanda alors quelle caisse son instinct lui disait d’ouvrir. Pour Scarlett il faudrait les ouvrir toutes, après tout il ne serait pas écrit en gros sur la caisse « arme à feu », les autorités de ce navire ne devait pas être bête à ce point. La veuve noire s’approcha alors d’une caisse assez imposante allongée.

« Tentez celle-ci, elle est bien assez grande pour contenir quelques armes. » Disait-elle tout en pointant du doigt la caisse.

La belle se recula alors laissant l’homme manœuvrer, mais elle ne le quitta point des yeux, après tout, elle avait affaire à une personne aussi vile qu’elle-même. L’homme pourrait très bien lui planter le pied de biche dans le crâne et il serait vraiment dommage qu’elle meurt à nouveau ainsi, cela devait fait vraiment mal.
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MessageSujet: Re: Et si l'on ouvrait ces caisses en bois ? Avec Scarlett.   Jeu 24 Jan - 17:02

    Je sentais que la jeune femme avait une envie furieuse de se passer de son mari pour quelques jours, ça se voyait dans son regard, il avait brillé de mille feux quand je lui avais fait par de mon hypothèse, hypothèse qu'elle avait vraisemblablement améliorée dans sa tête, autrement dit, elle arriverait à se passer de lui sans problème puisqu'elle n'en avait nullement besoin. Je ne savais pas qui était l'heureux élu mais je n'aurais pas aimé être à sa place. Elle avait l'art de séduire sans doute car je l'avais vu dès sa première phrase qu'elle n'était pas vraiment une femme comme les autres. Enfin, pas comme les autres dans le sens où j'avais sentis qu'elle était un peu comme moi au final, une chose que je remarque chez peu de personnes mais c'est sans doute mieux comme ça sinon, cela voudrait dire qu'il y a des tas de tueurs sur ce navire et ce n'est pas très bon signe en gros. Elle me demanda alors qu'elle était mon arme fétiche, en me listant quelques unes de celles qu'elle préférait probablement. Elle était tellement naturelle quand elle me racontait cela, cela aurait pu être presque troublant, mais ça ne me gênait pas, je ne voyais pas pourquoi elle irait me dénoncer à quelqu'un et vis versa finalement, nous n'en avions pas d'avantages respectifs. Je souriais à sa question. Je n'avais jamais d'armes sur moi à vrai dire, du moins des armes en plus de mon propre corps.

    " Pensez-vous qu'une arme soit nécessaire pour tuer à chaque fois ? "

    En lui posant cette question, je lui donnais par la même occasion la réponse à celle qu'elle venait de me poser. Si je jugeais qu'une arme n'était pas forcément nécessaire, c'est que je tuais à mains nues, ou avec des gants quand j'étais encore sur Londres. On ne sait jamais, il parait que les mains peuvent laisser des traces assez perceptibles alors je prenais des gants pour ne pas me faire pincer. Je la suivais donc dans le fond, pour trouver une autre caisse susceptible de contenir des armes à feu. Il devait bien en avoir, on ne sait jamais, et si le Titanic se faisait attaquer par des pirates ! Enfin maintenant il n'y avait pas trop de risques, sauf si le Capitaine avait envie de nous faire peur évidemment, ce pourrait être drôle. Elle me dit donc d'essayer cette caisse là. Elle semblait être un peu plus grande que d'autres peut être qu'elle pouvait contenir les armes. J'utilisais alors le pied de biche pour fracasser la caisse et laisser entrevoir son contenu qui contenait donc des couteaux à première vue. Peut être qu'en fouillant un peu plus à l'intérieur, il y aura des armes à feux, non ?

    " A première vue, nous sommes en possession de couteaux ! "

    Je ne savais pas trop ce qu'elle ne pensait mais en tout cas, c'était déjà un bon début, et puis nous avions le temps, nous pouvions ouvrir encore pas mal de caisse et toucher peut être le jack-pot !
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MessageSujet: Re: Et si l'on ouvrait ces caisses en bois ? Avec Scarlett.   Lun 28 Jan - 19:50


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« Très cher, pensez-vous réellement, qu’avec ses mains, je peux tuer un homme ? » Répondit-elle tout en montrant ses délicates mains.

Scarlett n’avait jamais tué avec seulement l’aide de son corps, cela lui était impossible. Même si ses maris n’avaient pas tous des allures de combattants, jamais, elle n’aurait pu avoir le dessus sur eux. La veuve noire avait nettement plus l’apparence d’une femme délicate, faite pour l’opéra que pour tuer. Elle était frêle, même si elle ne tombait jamais malade et n’avait pas les moyens de s’imposer physique, seuls son mauvais caractère et son charme lui permettaient de s’imposer face aux hommes. Ainsi, la belle avait toujours fait en sorte de trouver un substitue pour assassiner au mieux ses maris. De plus si ses époux avaient eu sur les corps des stigmates prouvant le meurtre cela aurait vite incriminé la belle brune. Non tuer en frappant ou en étranglant, ce n’était pas la solution et pour Scarlett, c’était digne d’un sauvage, elle n’était peut-être pas aussi délicate, mais tuer pour tuer ce n’était pas quelque chose qu’elle aimait. La belle avait toujours eu une bonne raison en assassinant, et bien souvent c’était pour récupérer un très gros héritage. L’argent, voilà son mobile et la seule chose qui pouvait lui procurer un plus grand bonheur. N’était-ce pas beau de pouvoir rivaliser en bijoux et en toilette avec les plus grandes dames de la société ? Rien n’était mieux que de voir des regards remplient de jalousie à son encontre. En plus, Scarlett avait toujours mérité les héritages qu’elle recevait, après tout, elle avait à chaque fois pris grand soin de rendre très heureux ses époux, cela, ils ne pourraient jamais le lui reprocher. Thomas aussi avait été heureux pendant un temps, avant de tout simplement lui pourrir la vie au quotidien, c’était seulement pour cela, qu’elle devait impérativement s’en débarrasser. Peut-être même qu’en dernier recours, elle demanderait de l’aide au Capitaine, après tout, les pactes avec le Diable avaient toujours existé. En tout cas, la question du mystérieux inconnu, sous entendait bien, qu’il ne tuait qu’à main nu. Tout en se délectant de cette vision, elle imaginait bien l’homme serrer le délicat cou de l’une de ses bourgeoises, ou même du sien, de toute manière, il serait bien capable de la tuer, vu qu’elle connaissait son secret maintenant.
Alors que Scarlett lui indiquait quelle caisse ouvrir, l’inconnu utilisa le pied de biche pour briser tout rempart à son contenu. Une fois ouverte, tous deux pouvaient vois la présence de couteau. La veuve noire en prit un entre les mains, un très bel objet avec un manche en ivoire.

« Pour cela, je pourrais tuer mon époux avec un coupe papier » Disait-elle dédaigneuse, mais elle ne reposa pas l’objet et le tandis à l’homme. « Tenez, si l’envie vous prend de changer vos méthodes, cela doit être un plaisir de pouvoir assassiner avec un objet si luxueux. » Ajouta-t-elle.

En tout cas, cette pêche miraculeuse était décevante pour la première classe, elle s’attendait à mieux, comme un petit revolver, le mieux serait un bijou de collection fait seulement pour les mains délicates d’une femme, mais était peut-être qu’un simple rêve.
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MessageSujet: Re: Et si l'on ouvrait ces caisses en bois ? Avec Scarlett.   Lun 4 Fév - 18:11

    Lorsque je lui demandais si elle avait besoin d'une arme pour tuer à chaque fois sa réplique fut rapide, me montrant ces mains, elle me dit qu'elle doutait de pouvoir tuer un homme avec ces mains seules. Pourtant j'étais comme persuadé qu'elle pouvait faire tellement de choses avec ces mains là.

    " Très chère, je suis certains que ces mains sont capables de bien des choses, des choses que vous ne soupçonnez peut être même pas. "

    J'étais presque sûr de l'intriguer en lui répondant de la sorte. Elle était bien plus sournoise et calculatrice qu'elle ne le laissait paraitre, c'est une certitude, elle est capable de bien des choses. Ces mains et un coussin pourraient très bien faire l'affaire pour étouffer un mari récalcitrant à mon humble avis, mais elle a peut être peur de ne pas être assez forte, je ne sais pas trop. Et puis comme je le dis si souvent, les apparences sont trompeuses. Nous avancions donc vers le fond, vers d'autres caisses à abattre. J'en ouvrais une pour y trouver de magnifiques couteaux avec des manches en ivoire. Elle était assurément déçue de la trouvaille, et me donna le couteau qu'elle avait pris. Elle me dit que si je voulais changer mes méthodes, celui-ci pourrait grandement me servir.

    " Vous semblez déçue de n'avoir trouver que ce simple objet. Ne me dites pas que vous voulez déjà arrêtez de chercher ? Je sens d'ici l'odeur de poudre à canon. "

    J'étais persuadé qu'il y avait un stock d'armes dans le coin, des baïonnettes sans doute, mais aussi des choses plus discrètes, comme des revolvers. Il suffirait de tomber sur cela, d'utiliser un coussin en guise de silencieux, et elle pourrait tuer son mari sans problème pour avoir la paix. Sans plus attendre, je lançais le couteau qu'elle m'avait donné dans sa direction. Je ne la touchais pas, mais le couteau l'avait frôlé, lui coupant au passage une petite mèche de cheveux.

    " Vous avez raison cela dit, ce couteau pourrait faire une belle arme, il semble parfaitement aiguiser pour pénétrer en profondeur, jusqu'à la moelle des os. Mais cela révèle encore d'une trop grande difficulté pour vous. Cela demande trop de force. Une arme à feu vous comblerez, je n'en doute point. "

    Je la testais pour voir de quoi elle pouvait être pleinement capable. Est ce que ce geste et ces paroles la métrait en rogne, ou alors garderait-elle son sang froid ? Me surprendrait-elle ou serait-elle prévisible ? Je pensais à quelques cas de figure, mais peut être qu'elle arriverait à jouer de façon encore plus subtile.
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MessageSujet: Re: Et si l'on ouvrait ces caisses en bois ? Avec Scarlett.   Sam 9 Fév - 0:20


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« Peut-être bien mon cher, mais sachez, que je ne dévoile jamais mes petits secrets à de parfaits inconnus, enfin cela dépend desquels, puisque désormais, vous savez que je suis une veuve noire. D’ailleurs soyez heureux, les personnes, qui ont connu cette facette de moi, sont toutes mortes. » Disait Scarlett avec un ravissant sourire machiavélique.

Et oui, puisque les seuls personnes qui avaient découverts son secret avaient été ses maris et aussi Thomas, mais techniquement il était mort de ses mains, une balle en plein cœur. Même si aujourd’hui, dans ce monde, il était toujours un homme gênant, Scarlett avait tout bonnement réussi à le tuer en plein naufrage, ce qui n’avait pas été une mince affaire. Cette nuit-là, tout était que cris et hystérie, le monde semblait presque d’écrouler et la veuve noire avait peur que d’une chose qu’au moment le plus inopportun, son dessin ne soit découvert. Pourtant, son plan fait à la dernière minute, avait été parfait. Elle avait dû abandonner sa place dans le canot de sauvetage, mais elle était parvenue à attirer Thomas jusque dans leur ancienne cabine et au moment où il la rejoignit, elle lui laissa le temps de prononcer quelques paroles, avant de lui tirer dessus, sans que personne ne l’ait remarqué. Thomas s’était effondré et la belle avait quitté leur cabine, le laissant dans une mare de sang, pour tenter de sauver sa peau. Ce dernier point ne s’était pas déroulé comme prévu, mais tant pis, elle le ferait avec, de toute manière, elle avait déjà assez péché dans sa vraie vie, la mort était alors l’occasion de tout reprendre à zéro et causer encore plus de maux. Scarlett avait le diable au corps, elle le savait, elle aurait très bien pu s’arrêter et ne plus causer de tort à personne, mais la belle faisait partie des mauvaises personnes, elle ne pouvait donc pas s’empêcher de ruiner la vie des autres. C’était presque inné chez elle d’ailleurs.
A la découverte des couteaux et autres poignards, Scarlett fut presque déçue de ce maigre butin, ce que remarqua bien sûr l’inconnu qui ne s’empêcha pas de lui dire qu’il sentait d’ici l’odeur de la poudre. Il semblait presque montrer une pointe de moquerie.

« Je ne m’arrêterai jamais aussi proche du but, quand je veux quelque chose, je l’ai toujours. » Répondit-elle à l’homme, sans modestie.

Ce fut alors que la belle sentit le couteau qu’elle venait d’offrir à l’homme la frôler, coupant au passage quelques mèches de ses cheveux. Que cherchait-il donc à faire ? La provoquer, peine perdu, Scarlett n’était pas du genre à s’énerver ainsi, surtout quand elle se trouvait en position de faiblesse, avec un homme qui se avait la main mise sur une caisse d’arme.

« Il serait bien dommage d’abimer une si belle arme, surtout si elle peut se montrer si utile. » Commença la veuve noire. « Continuons à chercher, même si nous avons trouvé facilement ce premier stock d’arme, les armes à feu seront peut-être plus compliqués à dénicher. » Disait-elle tout en montrant du geste de nouvelles caisses, indiquant à l’homme de les ouvrir.

Scarlett pouvait parfois se montrer autoritaire, mais elle était ainsi, avec les hommes c’était toujours la même histoire, elle voulait qu’ils lui obéissent. Pour combler ses caprices, ses maris avaient dû se ruiner en bijoux et autres objets précieux. Mais l’amour valait tout l’or du monde, ainsi, la belle avait toujours tout eu, tout en donnant un peu d’affection en retour. Avec l’inconnu, elle tâchait de ne pas se montrer autoritaire, elle jouait la carte de la neutralité, ne mettant pas à nu ses plus grands défauts. Après tout, il fallait qu’elle se méfie de cet homme, il semblait aussi sournois qu’elle.
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MessageSujet: Re: Et si l'on ouvrait ces caisses en bois ? Avec Scarlett.   Jeu 21 Fév - 18:28

    Cette femme était vraiment quelqu'un de sanguinaire et qui plus est, elle semblait pouvoir maîtriser parfaitement son corps. Le couteau lancé dans sa direction l'avait à peine fait sourciller, c'est vous dire, un sang froid à toutes épreuves, du moins de ce que je pouvais en constater. Elle m'avait dit que j'étais l'un des rares à avoir découvert et à être encore en vie, doux euphémisme puisque nous étions tous morts sur ce navire.

    " Parce que je ne suis pas mort peut être ? En d'autres circonstances, je suis certains que vous auriez essayé de me tuer, mais à quoi cela pourrait-il servir en pareil occasion, n'est ce pas ? "

    Nous avions donc trouver ces couteaux, rien de très particulier, et ça ne lui convenait pas. Avec une petite pointe de cynisme, je lui disais que je sentais la poudre à canon, non loin de là. Elle me dit alors qu'elle n'avait pas l'intention de s'arrêter en si bon chemin, les armes à feu n'étaient plus très loin à présent, je le sentais, et elle aussi, elle semblait être si déterminée à vouloir découvert ce qu'elle voulait. C'était ce moment là, moment où elle ne s'y attendait pas que je lui envoyais le couteau dans sa direction coupant, une petite mèche de cheveux au passage, rien de dramatique, juste une petite provocation inutile à priori. Elle n'avait pas bouger, pas même un sourcil comme si j'agissais finalement normalement. J'aimais ce petit jeu de dupes, ce petit jeu de mort entre nous. Elle m'indiqua qu'il serait dommage d'abimer ce couteau et elle avait raison, mais je m'en fichais pas mal, je n'avais pas besoin de cela pour tuer, contrairement à elle. Elle m'indiqua d'autres caisses à ouvrir, comme si j'étais l'homme à tout faire, mais ça ne me dérangeait pas. J'ouvrais ces caisses rapidement, alors que si elle était à la manoeuvre, il faudrait sans doute patienter plus que cela. Je me dirigeais donc vers d'autres caisses. J'humais l'air autour de nous comme si je pouvais vraiment sentir la poudre à canon. Je décidais d'ouvrir une caisse un peu plus loin, elle était derrière une autre, un peu cachée, et là, ce fut le jackpot.

    " Je vous avais dit que je sentais la poudre à canon. De beaux boulets que voici, ainsi qu'un gros canon, mais aussi de petits revolvers. Regardez, il y en a une bonne trentaine avec les munitions, cela ne vous convient-il pas ? "

    J'en prenais un dans les mains, l'armant rapidement. Je ne le braquais pas sur la jeune femme, ni sur personne d'autres puisqu'il n'y avait que nous deux. J'avais une furieuse envie de lui en mettre une dans la boite cranienne, juste histoire de rire un bon coup, mais je ne le ferrais pas.

    " Je prends celui-ci, il me convient bien, on ne sait jamais. Je vous laissez les autres, cela vous ferra un bon petit stock avec toutes les munitions qui vont avec. "

    Je lui faisais un petit clin d'oeil, elle ne les prendrait pas tous, juste un sans doute, avec une petite boite de munitions. De toute façon, les stocks se refont chaque nuit parait-il, alors nous pourrions mener une petite guerre contre le capitaine avec tout cela, ce serait marrant.
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MessageSujet: Re: Et si l'on ouvrait ces caisses en bois ? Avec Scarlett.   Jeu 21 Fév - 20:16


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« Je n’aime pas le gaspillage. Surtout quand une personne peut encore m’être utile, d’ailleurs, je n’ai jamais tué mes chers époux tant que mon nom n’était jamais couché sur leur testament. Cela aurait été une grande perte de temps. » Lui répondit-elle d’un ton presque navrée.

D’ailleurs mort, il aurait pu l’être, après tout, il venait de lui jeter un couteau vers elle. Cet inconnu était un tueur et mieux valait s’en méfier, surtout quand il se trouvait en possession d’une arme. Cela serait fort regrettable de perdre tout alors que le but était si proche. La méfiance devait être de rigueur dans ce genre de situation. Surtout qu’il semblait apprécier la situation et le jeu qui s’était installé entre eux. En effet, cela pouvait être amusant dans certaines circonstances, mais là non, elle n’était plus d’humeur à jouer, elle voulait ces armes et rien d’autre. Scarlett le laissa alors manœuvrer comme il le souhaitait, en quête des armes. La première classe était assez impressionnée quand elle le vit passer d’une caisse à une autre, humant l’air, tel un chien. A croire que cet homme avait un odora plus développé qu’à la normale. Elle l’observait, à la fois intriguait et admirative, repérait-il ses victimes, grâce à leurs senteurs ? Elle ne le savait pas, en tout cas, il n’était pas le même genre de tueur qu’elle, mais il était tout aussi dangereux. Avec ce moyen, il finit par trouver notre trésor, une caisse cachée derrière une autre, pleine d’armes et de munitions, un véritable arsenal, surtout si le lendemain il réapparaissait. Avec tout cela, la veuve noire avait toutes les cartes en mains pour faire vivre un long Enfer à Thomas. La liberté serait enfin à elle et comme avant, elle pourrait reprendre sa vie. Scarlett ferait en sorte d’effacer cette longue année de mariage. Mais avant de réaliser cette utopie, elle allait devoir trouver un moyen de faire disparaître à tout jamais son mari, surtout que maintenant, elle possédait les outils adéquats.

« Cela est parfait mon ami, avec cela mon cher époux va pouvoir connaître le plus doux des Enfers. » Confirma-t-elle avait un sourire démoniaque aux lèvres.

La brune laissa l’inconnu se servir, il examina la caisse, jaugeant les armes et prenant celle à sa convenance. A cet instant, Scarlett crut même qu’il allait la tuer, mais il ne le fit pas. A croire qu’il voulait jouer avec elle et le jeu ne faisait que commencer. Elle regarda une à une les armes et finit par trouver son bonheur. Il y avait là une arme à feu de luxe, avec une crosse en nacre, c’était comme si ce bijoux était fait pour elle. La veuve noire prit l’arme en main, la souleva, la regarda sous tous les angles, avant de tester le chargeur.

« Il semblerait que celle-ci soit chargée. » Disait-elle dans un premier temps avec un ton intrigué. Puis elle brandit son arme vers l’inconnu et elle tira. « Bonne nuit ! » Ajouta-t-elle juste avant de tirer.

L’homme n’eut pas le temps de répondre ni de faire quoi que ce soit, elle avait déjà tiré et la balle se logea entre les deux yeux. Avec beaucoup d’amusement, elle le regarda s’effondrer et mourir. Scarlett s’approcha alors du cadavre et trempa son doigt dans le sang. Elle avait une idée derrière la tête et écrivit un petit message sur le sol. « A bientôt. » Fière de son œuvre, elle retourna vers la caisse en bois pour prendre quelques minutions qui convenaient à son nouveau jouet. Juste avant de partir, elle jeta un dernier regard vers le troisième classe. Que ça faisait du bien de tuer à nouveau, et le plus amusant dans tout cela, c’était que demain il se réveillerait et à partir de ce moment-là, leur guerre pourrait commencer. Scarlett n’avait pas l’intention de s’ennuyer à bord et son nouvel ennemi serait sa distraction.


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MessageSujet: Re: Et si l'on ouvrait ces caisses en bois ? Avec Scarlett.   Jeu 21 Fév - 22:24

    Alors comme ça, elle n'aimait pas le gaspillage, elle tuait simplement quand ces maris avaient couchés sur papier son nom sur leur testament. Pourtant, je savais qu'elle ne tuait pas simplement pour cette raison. J'avais une théorie que j'allais essayé dans les minutes à suivre. Est ce qu'elle agirait de façon prévisible ? Je le pensais, la perche serait si grande qu'elle l'a saisirait au vol assurément. Je l'écoutais donc plus ou moins, mais surtout, après avoir trouvée toutes ces armes, je l'observais bien. Elle me dit de prime abord que tout cela semblait être parfait. Elle avait apprécié mon petit jeu d'humectation de l'air, et le pire c'est que j'avais eu juste, parfois je m'étonnais moi-même. Elle croirait que je sais véritablement repérer la poudre à canon ce serait un petit plus pour moi pour le moment, mais je calculais savamment comment agir pour que la veuve noir face un acte désespéré envers ma petite personne. Alors que je prenais une arme que je chargeais, je faisais en sorte de ne pas la pointer sur elle. J'étais persuadé qu'elle penserait que je tirerais en premier mais je lui laissais le premier round, si elle avait envie de tester les armes sur moi évidemment mais vu son regard lorsque j'avais ouvert cette caisse, il ne faisait pas de doute qu'elle agirait de la sorte. Je l'observais, elle choisit de façon méticuleuse son arme, une belle arme, la plus belle pièce de cette collection privée sans doute. Elle me dit alors que l'arme qu'elle avait pris été chargé comme pour me dire implicitement qu'elle allait me tuer. Et c'est ce qu'elle fit, elle me tira dessus sans que je ne puisse dire quelques choses de plus. Comment est ce que je sais cela ? Et bien, parce que je l'ai vu tiré et qu'après quelques secondes, la seule chose dont je me souviens c'est du noir avant de me réveiller dans ma cabine. Elle m'avait tué comme je le pensais, je lui laissais gagner le premier round, la première bataille comme si celle-ci comptait pour du beurre. J'avais eu la première arme entre les mains, j'aurais pu lui tirer dessus mais je ne l'avais pas fait, par pure galanterie. Et elle avait été très prévisible, j'en étais presque déçu. Je m'habillais donc en vitesse pour descendre à nouveau dans les cales. Les caisses étaient à nouveau fermées mais son message à mon encontre était resté intact. Parfois, je me demande vraiment comment fonctionne ce navire, mais j'ai pu lire son " A bientôt" écrit avec mon sang sur le sol. J'ouvrais donc à nouveau la fameuse caisse pour y prendre une arme et quelques munitions. On ne sait jamais sur qui on peut tomber sur ce navire, notamment une jeune femme brune se faisant passer pour une bonne épouse. Notre petit jeu puisque c'était ainsi ne faisait donc que commencer, j'avais hâte de lui montrer tout ce que je savais faire.
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MessageSujet: Re: Et si l'on ouvrait ces caisses en bois ? Avec Scarlett.   

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Et si l'on ouvrait ces caisses en bois ? Avec Scarlett.

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